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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

FAQ nettoyage après dégât des eaux

Les dégâts des eaux, inondations ou fuites importantes laissent souvent les occupants démunis. Cette foire aux questions vous aide à y voir clair et à adopter les bons gestes, du premier jour jusqu’au retour à la normale.


Comment savoir si un mur est encore humide ?

Un mur peut sembler sec en surface alors qu’il reste gorgé d’eau en profondeur. Les premiers signes sont visuels : peinture qui cloque, taches sombres, auréoles, joints qui se décolorent, plinthes qui gonflent ou se décollent. En passant la main, le mur peut paraître plus froid que les autres parois de la pièce.

Pour un diagnostic plus fiable, le professionnel utilise un humidimètre. Cet appareil mesure le taux d’humidité dans le matériau (plâtre, brique, béton) et permet de suivre l’évolution au fil des jours. C’est important pour décider s’il faut poursuivre l’assèchement ou si l’étape de remise en peinture peut commencer.

En attendant l’intervention, vous pouvez favoriser le séchage en aérant largement, en chauffant de manière régulière et en évitant de coller des meubles contre les murs. Mais seul un contrôle technique permet de confirmer que le support est réellement sec et stable pour des travaux durables.


Peut-on sauver une moquette après un dégât des eaux ?

Tout dépend de la nature de l’eau, de la durée d’exposition et de la composition de la moquette. Une moquette trempée par une fuite d’eau propre, traitée rapidement, peut souvent être sauvée grâce à une extraction en profondeur, un nettoyage professionnel et un séchage intensif avec ventilation et déshumidification.

En revanche, si la moquette a été inondée par des eaux usées, boueuses ou chargées de polluants (retour d’égout, crue, eau de parking), le risque bactérien et fongique est très élevé. Dans ce cas, il est souvent plus sûr de la déposer et de la faire évacuer, surtout dans les chambres d’enfants, les chambres d’hôtels ou les locaux recevant du public.

Un spécialiste examine le type de fibre, la sous-couche, l’état du support et l’odeur résiduelle. Il peut recommander soit un traitement de sauvetage (nettoyage injection-extraction, désinfection, séchage accéléré), soit le remplacement pur et simple. L’objectif est de garantir un sol propre, sain et sans odeur résiduelle à moyen et long terme.


L’odeur d’humidité peut-elle revenir après nettoyage ?

Oui, une odeur de renfermé ou de moisi peut revenir même après un premier nettoyage si la structure n’est pas totalement sèche ou si des micro-organismes demeurent dans les matériaux. Les cloisons, plinthes, isolants, sous-couches de sols et zones non visibles (derrière les meubles, sous les marches, dans les gaines techniques) peuvent retenir l’humidité pendant longtemps.

Si l’assèchement est trop rapide en surface mais insuffisant en profondeur, les pores restent humides et les moisissures continuent de se développer. Quelques jours ou semaines après, l’odeur réapparaît, souvent accompagnée de petites taches noires ou verdâtres.

Pour éviter cela, un protocole rigoureux associe pompage ou extraction, nettoyage/désinfection, séchage mécanisé avec déshumidificateurs d’air et contrôles réguliers d’hygrométrie. Le professionnel vérifie également la ventilation du logement, car un air vicié favorise les odeurs persistantes. Si nécessaire, certaines parties de revêtements sont déposées pour accéder à la zone contaminée.

Un bon indicateur pour vous : une odeur qui persiste au-delà de quelques jours malgré l’aération doit alerter et amener à un contrôle complémentaire.


Combien coûte un nettoyage après inondation ?

Le tarif d’un nettoyage après inondation varie selon plusieurs critères : surface impactée, hauteur d’eau, nature de l’eau (claire, boueuse, usée), type de revêtements (moquette, parquet massif, carrelage, plâtre, bois), accessibilité des lieux et degré de contamination (boue, hydrocarbures, déchets, odeurs tenaces).

En pratique, le coût peut aller de quelques centaines d’euros pour une petite pièce légèrement touchée à plusieurs milliers d’euros pour un logement ou un local professionnel fortement sinistré. Le prix inclut généralement le pompage, l’évacuation des déchets, le nettoyage/désinfection, la désodorisation et la mise en place d’appareils d’assèchement.

Un déplacement sur place permet d’établir un devis précis et détaillé, souvent demandé par l’assurance habitation ou l’assurance professionnelle. Il est utile de transmettre au technicien les documents de votre assureur, les photos du sinistre et les premières informations sur l’origine de l’eau. Cela facilite la coordination avec l’expert d’assurance et l’adaptation de l’intervention à votre budget et à votre contrat.


Quels risques pour la santé en cas d’eau stagnante ?

L’eau stagnante, surtout lorsqu’elle provient d’une inondation, d’un refoulement d’égout ou d’une fuite prolongée, constitue un environnement favorable aux bactéries, virus et moisissures. Les risques pour la santé sont d’autant plus importants que l’exposition est longue et que les locaux sont mal ventilés.

Les principales conséquences possibles sont des irritations respiratoires (toux, gêne respiratoire, asthme aggravé), des réactions allergiques (yeux rouges, démangeaisons, rhinite), des problèmes cutanés (démangeaisons, rougeurs, mycoses) et, dans certains cas, des troubles digestifs liés à la présence de germes pathogènes. Les personnes fragiles, enfants, personnes âgées, femmes enceintes et personnes immunodéprimées sont particulièrement sensibles.

C’est la raison pour laquelle le port de protections (gants, bottes, masque adapté) est indispensable pendant le nettoyage. Il est recommandé d’éviter de laisser les enfants jouer dans les pièces contaminées tant que l’assainissement n’est pas terminé. En cas de symptômes persistants, un avis médical est nécessaire. Un traitement sérieux de la zone sinistrée, avec désinfection et assèchement complet, limite fortement ces dangers.


Comment éliminer les traces de boue après une crue ?

Après une crue, la boue s’infiltre partout : sols, murs, plinthes, fissures, joints, escaliers, caves, garages. La première étape consiste à évacuer le maximum de boue grossière à l’aide de raclettes, pelles et seaux, en commençant par les zones les plus en pente pour faciliter l’écoulement.

Ensuite, un nettoyage à grande eau sous pression peut être nécessaire, surtout dans les caves, parkings et locaux techniques. L’eau doit être accompagnée d’un détergent adapté pour décoller les résidus. L’utilisation de matériels professionnels (aspirateurs à eau, monobrosses, nettoyeurs haute pression) permet de gagner du temps et d’atteindre les recoins difficilement accessibles.

Une fois la boue enlevée, une phase de désinfection est essentielle, car les crues charrient souvent des polluants, des bactéries et des déchets organiques. Enfin, l’assèchement prend le relais pour éviter que l’humidité résiduelle ne provoque moisissures et mauvaises odeurs. Ne négligez pas les plinthes, les bas de murs et les zones cachées, où la boue peut rester coincée et poser problème plus tard.


Raison pour laquelle l’assèchement dure plusieurs jours

L’assèchement d’un logement ne se limite pas à la surface visible. L’eau s’infiltre dans les matériaux poreux : plaques de plâtre, enduits, briques, béton allégé, isolants, chapes. Même si le sol semble sec, l’intérieur des parois peut encore contenir une grande quantité d’eau.

Les déshumidificateurs et ventilateurs créent un flux d’air qui permet à l’eau de s’évaporer progressivement. Ce processus demande du temps, car une évaporation trop brutale fragiliserait certains matériaux (fissures, déformations, retrait du bois). De plus, la météo, la température des pièces, le volume d’air et la nature des matériaux influencent fortement la durée nécessaire.

Le professionnel réalise des relevés réguliers d’hygrométrie et de taux d’humidité des supports. Tant que ces valeurs restent au-dessus des seuils recommandés, les appareils doivent continuer à fonctionner. Même si cela paraît long, ce temps d’attente conditionne la qualité des réparations futures : refaire une peinture, poser un parquet ou un revêtement de sol sur un support encore humide conduit presque toujours à des désordres ultérieurs.


Que faire dès que je découvre un dégât des eaux chez moi ?

Dès que vous constatez un dégât des eaux, le premier réflexe est de couper la source : fermer le robinet d’arrivée d’eau si la fuite vient de chez vous, prévenir le voisin ou le syndic si elle vient d’un autre logement ou des parties communes. Ensuite, coupez l’électricité dans la zone touchée si l’eau approche des prises ou des appareils.

Prenez rapidement des photos et vidéos des pièces impactées, des taches au plafond, des sols mouillés, des meubles abîmés. Ces éléments serviront à votre dossier d’assurance. Informez votre assureur dans les délais prévus par votre contrat, souvent très courts, et remplissez un constat si un voisin est impliqué.

Vous pouvez commencer à protéger vos biens : mettre à l’abri les objets de valeur, surélever les meubles si possible, éponger l’eau qui stagne sur le sol. En parallèle, contacter une entreprise spécialisée permet d’organiser une visite, d’obtenir un devis et de planifier le nettoyage et l’assèchement. L’enjeu est de limiter au maximum la propagation de l’humidité et d’éviter que la situation ne s’aggrave.


Faut-il jeter systématiquement les meubles après une inondation ?

Tous les meubles ne réagissent pas de la même façon à l’eau. Les meubles en panneaux de particules gonflent souvent rapidement et se déforment de manière irréversible. Dans ce cas, il est fréquemment plus raisonnable de les évacuer. Les meubles en bois massif, en revanche, peuvent parfois être restaurés si l’inondation a été de courte durée et si l’eau n’est pas contaminée.

Les tissus (canapés, fauteuils, matelas) sont plus problématiques lorsque l’eau est chargée en boue, en hydrocarbures ou en eaux usées. Le risque sanitaire et d’odeur persistante est important. Certains éléments peuvent être traités par nettoyage en profondeur, injection-extraction, désinfection et séchage, mais un tri sérieux s’impose. Le technicien évalue l’état structurel du meuble, la nature des salissures et le coût d’une éventuelle restauration.

Il est utile de faire un inventaire précis avec photos, valeurs approximatives et factures si vous les avez conservées, afin de faciliter la déclaration à l’assurance. L’objectif est de privilégier la sécurité, la salubrité et la pérennité plutôt que de conserver à tout prix des meubles très dégradés.


Quel délai pour intervenir après un dégât des eaux ?

Plus l’intervention est rapide, plus les dégâts peuvent être limités. Idéalement, les premières actions (pompage, mise en sécurité, ventilation) devraient avoir lieu dans les heures ou les premiers jours suivant l’événement. Passé un certain délai, l’eau s’infiltre plus profondément dans les structures et les risques de moisissures augmentent fortement.

Dans la pratique, le délai dépend de la disponibilité des intervenants, de l’accès au site (zone inondée, routes coupées) et de la coordination avec l’assurance. En attendant la venue des professionnels, vous pouvez ouvrir les fenêtres lorsque les conditions le permettent, éponger l’eau visible, éloigner les objets sensibles (électronique, papiers, textiles fragiles).

Même si l’expertise d’assurance n’est pas encore réalisée, il est souvent possible de lancer les opérations urgentes de sauvetage (pompage, protection des biens, première désinfection). Conservez les justificatifs et les rapports d’intervention, ils seront utiles pour la prise en charge.


Quelle différence entre un simple ménage et un nettoyage après dégât des eaux ?

Un ménage classique vise à enlever la poussière, les salissures superficielles et à redonner un aspect propre. Dans le cas d’un sinistre lié à l’eau, l’enjeu est beaucoup plus large : il s’agit d’assainir, de sécuriser les lieux et de lutter contre l’humidité, les microbes et les moisissures.

Le protocole mobilise des équipements spécifiques : aspirateurs à eau, pompes, autolaveuses, nettoyeurs haute pression, déshumidificateurs, ventilateurs industriels, matériels de désodorisation. Les produits utilisés sont adaptés au type de contamination, avec des désinfectants professionnels dosés pour traiter les bactéries, champignons et virus.

Les surfaces souvent oubliées lors d’un ménage classique (dessous des meubles, plinthes, dessous de marches, caves, locaux techniques, gaines) sont inspectées et traitées. L’objectif n’est pas seulement d’avoir une pièce visuellement propre, mais de retrouver un environnement sain et stable pour les travaux de remise en état : peinture, revêtements de sol, menuiseries, ameublement.


Comment se déroule l’intervention de Nova Clean après un sinistre ?

Après votre appel, une première étape consiste à recueillir les informations essentielles : nature du dégât des eaux, surfaces touchées, hauteur d’eau, présence éventuelle d’eaux usées ou de boue, type de locaux (habitation, commerce, bureau, cave, parking). Une visite peut être programmée pour évaluer précisément la situation et établir un devis.

Le jour de l’intervention, les équipes commencent par sécuriser les lieux, procéder au pompage ou à l’extraction de l’eau, trier les déchets et évacuer les éléments irrécupérables. Vient ensuite le nettoyage minutieux de toutes les surfaces, suivi d’une phase de désinfection, notamment dans les zones à risque sanitaire.

Des appareils de déshumidification et de ventilation sont installés pour accélérer le séchage. Selon l’ampleur du sinistre, plusieurs passages peuvent être nécessaires pour contrôler l’évolution et ajuster le dispositif. À chaque étape, un suivi est assuré, avec des conseils pratiques pour la suite : travaux à prévoir, précautions d’usage, relation avec l’assurance.


Les frais de nettoyage sont-ils pris en charge par l’assurance habitation ?

Dans de nombreux cas, l’assurance habitation prévoit une garantie dégâts des eaux qui peut couvrir tout ou partie des frais de nettoyage, d’assèchement et de remise en état. La prise en charge dépend de votre contrat, du plafond de garanties, de la franchise, de l’origine de l’eau (fuite interne, infiltration, crue reconnue catastrophe naturelle) et des clauses particulières.

Il est important de déclarer le sinistre dans les délais indiqués sur votre police d’assurance et de fournir toutes les pièces justificatives : photos, devis, factures, rapports d’intervention. L’assureur peut mandater un expert pour évaluer l’étendue des dommages et valider les travaux nécessaires.

Une entreprise habituée à travailler après sinistre peut vous aider à présenter un dossier clair et à fournir des documents exploitables par l’assurance. Même si la prise en charge n’est pas totale, elle permet souvent d’alléger significativement le coût global pour le propriétaire ou le locataire.


Peut-on rester dans le logement pendant les travaux de nettoyage et d’assèchement ?

La possibilité de rester sur place dépend de l’ampleur du sinistre, de l’état sanitaire des lieux et de la configuration du logement. Si une seule pièce est touchée et que l’eau était relativement propre, il est parfois possible de continuer à vivre dans le reste du logement en évitant la zone en travaux.

Lorsque l’eau est issue d’égouts, d’une crue boueuse ou de sources polluées, le risque sanitaire rend souvent préférable une absence temporaire, au moins pendant les phases les plus intensives de nettoyage et de désinfection. Les appareils de déshumidification et de ventilation produisent aussi du bruit et peuvent gêner le confort quotidien.

Le technicien peut vous conseiller en fonction de la situation : fermeture de certaines pièces, surélévation de matelas, protection des affaires personnelles, restrictions d’accès pour les enfants ou les personnes fragiles. Dans certaines situations, l’assurance peut prévoir un relogement provisoire. L’objectif est de concilier la sécurité de chacun avec la rapidité de remise en état.


Comment éviter l’apparition de moisissures après un dégât des eaux ?

Les moisissures apparaissent où l’humidité persiste : angles de murs, derrière les meubles, autour des fenêtres, dans les placards, sous les revêtements de sol. Pour les éviter, il faut combiner plusieurs actions : évacuer l’eau le plus vite possible, nettoyer et désinfecter les surfaces, puis assurer un séchage prolongé.

L’aération régulière est indispensable, mais insuffisante seule. Les déshumidificateurs professionnels réduisent le taux d’humidité de l’air et obligent l’eau contenue dans les matériaux à migrer vers l’extérieur. Il est aussi conseillé d’écarter les meubles des murs pendant la phase de séchage pour favoriser la circulation de l’air.

Si des traces suspectes apparaissent (taches sombres, velours sur les parois, odeur de moisi), il ne faut pas se contenter de les recouvrir de peinture. Une intervention ciblée avec des produits adaptés aux moisissures, parfois associée à une dépose partielle de revêtements, est nécessaire pour traiter le problème à la racine.


Quels équipements utilisez-vous pour l’assèchement et la déshumidification ?

L’assèchement professionnel s’appuie sur un parc de machines spécifiques. Les déshumidificateurs d’air condensent l’humidité contenue dans l’air ambiant et la transforment en eau récupérée dans un bac ou évacuée directement. En parallèle, des ventilateurs ou turbines de ventilation créent un flux d’air continu qui accélère l’évaporation de l’eau présente dans les murs, sols et plafonds.

Dans certains cas, des systèmes d’assèchement plus techniques peuvent être mis en place, comme l’insufflation d’air sec dans les cloisons ou sous les planchers, lorsque l’eau s’est infiltrée dans des volumes fermés. Des appareils de chauffage d’appoint peuvent également être utilisés pour maintenir une température favorable à un séchage efficace.

Les relevés d’hygrométrie sont réalisés avec des hygromètres et des humidimètres, afin d’ajuster la puissance et le positionnement des appareils. Cette approche permet de préserver au maximum les matériaux tout en réduisant la durée globale de l’assèchement.


Combien de temps dure en général une intervention de nettoyage après inondation ?

La durée d’intervention se décompose en deux grandes phases : le nettoyage et l’assèchement. Le nettoyage initial (pompage, enlèvement des déchets, lavage, désinfection) peut durer de quelques heures à plusieurs jours selon la taille des locaux et l’ampleur des dégâts.

Ensuite, l’assèchement se poursuit souvent sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avec des appareils laissés en fonctionnement dans les pièces. Le temps nécessaire dépend du volume d’eau absorbé par les matériaux, de la ventilation, de la température, de la saison et de la nature des revêtements. Des relevés réguliers permettent de décider du retrait des machines au bon moment.

Au total, entre le jour de l’inondation et le retour à un état sec prêt pour les travaux définitifs, il n’est pas rare que plusieurs semaines s’écoulent pour les sinistres les plus importants. Cette durée peut paraître longue, mais elle est indispensable pour éviter des reprises coûteuses si des défauts apparaissent plus tard.


Que faire de mes appareils électriques après avoir été inondés ?

Les appareils électriques et électroniques sont très sensibles à l’eau. Il est impératif de ne jamais les remettre sous tension tant qu’un professionnel ne les a pas contrôlés. Même si l’appareil semble sec en surface, l’intérieur peut rester humide et provoquer un court-circuit ou un incendie.

Dans un premier temps, débranchez tout ce qui est atteignable en sécurité, en ayant coupé le courant général si l’eau est montée à hauteur des prises. Ne tentez pas de démonter vous-même les appareils complexes. Certains équipements à forte valeur (réfrigérateurs, fours, appareils professionnels) peuvent parfois être inspectés et remis en service par un technicien habilité, si les dégâts sont limités.

Pour les petits appareils ou ceux qui ont baigné dans une eau très sale, il est souvent plus raisonnable de les déclarer comme perdus auprès de l’assurance. Conservez les références, factures et, si possible, des photos avant évacuation. La sécurité prime toujours sur la volonté de sauver un appareil.


Intervenez-vous sur les caves, parkings et locaux professionnels inondés ?

Les caves, parkings, ateliers, entrepôts et locaux commerciaux sont très fréquemment touchés lors de fortes pluies ou de crues. Ces espaces nécessitent des moyens adaptés : pompes de grande capacité, aspirateurs à eau, nettoyeurs haute pression, véhicules d’évacuation des déchets et, parfois, coordination avec d’autres intervenants (syndics, communes, services techniques).

Le nettoyage dans ces lieux inclut l’évacuation de boues, de déchets, de stocks abîmés, la décontamination des sols et des murs, ainsi que la suppression des odeurs. Dans les locaux professionnels, la priorité est de sécuriser les zones de travail, de protéger les équipements sensibles et de permettre une reprise d’activité dans les meilleurs délais.

Un interlocuteur unique peut coordonner les différentes étapes, depuis l’urgence jusqu’aux interventions complémentaires. Chaque site étant différent, une visite préalable est souvent indispensable pour dimensionner les moyens humains et matériels à prévoir.


Comment préparer la visite du technicien Nova Clean après un dégât des eaux ?

Pour optimiser la visite, il est utile de rassembler tous les éléments relatifs au sinistre : date et heure approximatives, origine supposée de l’eau, pièces touchées, premiers gestes effectués, coordonnées de votre assurance et éventuels échanges déjà réalisés avec elle. Préparez, si possible, les photos et vidéos prises juste après l’événement.

Sur place, il est pratique de dégager au mieux les zones impactées lorsque cela ne présente pas de danger pour vous : déplacer certains objets, ouvrir les placards, libérer les accès aux murs, sols et plafonds abîmés. Le technicien peut ainsi inspecter plus rapidement et établir un devis détaillé.

Notez également vos questions : durée estimée, précautions à prendre, conditions pour rester dans le logement, interactions avec l’expert d’assurance. Cette préparation permet de gagner du temps, de mieux planifier l’intervention et de vous projeter plus sereinement dans les étapes de remise en état.

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