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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Nettoyage après dégât des eaux en Auvergne-Rhône-Alpes

Les dégâts des eaux font partie des sinistres les plus fréquents en Auvergne-Rhône-Alpes, qu’il s’agisse d’un simple plafond taché après une fuite ou d’un sous-sol entièrement inondé après un épisode de fortes pluies. L’enjeu n’est pas seulement esthétique : humidité, moisissures, risques électriques, fragilisation des matériaux et contamination microbienne peuvent rendre un logement ou des locaux professionnels inhabitables si une remise en état rigoureuse n’est pas menée rapidement.

Nova Clean intervient dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes pour sécuriser les lieux, pomper l’eau, assécher les structures, nettoyer en profondeur et désinfecter après sinistre. L’objectif est toujours le même : limiter les dégâts dans le temps, protéger votre santé et vous permettre de retrouver un environnement sain le plus vite possible, que vous soyez particulier, bailleur, syndic, entreprise ou collectivité.


Les dégâts des eaux en Auvergne-Rhône-Alpes : contextes et situations fréquentes

La région Auvergne-Rhône-Alpes présente des particularités géographiques qui favorisent certains types de sinistres liés à l’eau. Entre les vallées alpines, les zones de plaines traversées par le Rhône, la Saône, l’Isère ou l’Allier, les secteurs marécageux et les nappes phréatiques affleurantes, les habitations sont exposées à des risques variés.

Dans les grandes agglomérations comme Lyon, Grenoble, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand, Annecy, Chambéry ou Valence, les caves et garages sont souvent situés sous le niveau de la rue. Lors de pluies intenses ou de remontées de nappe, l’eau peut s’engouffrer dans les sous-sols, remonter par les réseaux d’évacuation ou s’infiltrer par les murs. Dans les secteurs alpins et de moyenne montagne, des ruissellements violents et des torrents en crue peuvent envahir rapidement les rez-de-chaussée et dépendances.

On retrouve fréquemment plusieurs origines de sinistres :

  • Crues de rivières et de torrents, débordement de réseaux pluviaux.

  • Remontées de nappes phréatiques saturées après de longues périodes de pluie.

  • Infiltrations par façades exposées, toitures anciennes ou mal entretenues, terrasses non étanches.

  • Fuites de canalisations encastrées, ruptures de colonnes d’eau, joints de sanitaires défectueux.

  • Refoulements d’eaux usées dans les caves, locaux techniques et garages.

Ces contextes imposent des méthodes d’intervention adaptées : certains sinistres nécessitent des opérations lourdes de pompage et de décontamination, d’autres demandent un travail minutieux sur les matériaux pour limiter les démolitions et accélérer le retour à la normale.


Réflexes immédiats en cas de dégât des eaux

Avant même l’arrivée d’une équipe spécialisée, quelques réflexes simples permettent de limiter les dommages et de préparer efficacement la remise en état :

  • Sécuriser les personnes : couper si possible l’électricité dans les zones touchées, éviter de marcher dans l’eau si des prises ou appareils sont immergés, éloigner les enfants et personnes fragiles.

  • Identifier la source : si la fuite provient d’une canalisation ou d’un appareil (machine à laver, ballon d’eau chaude), fermer l’arrivée d’eau générale ou les robinets d’arrêt concernés.

  • Protéger les biens : surélever les meubles, déplacer les objets sensibles (documents, matériel informatique, produits fragiles) vers des zones sèches, garder les factures qui pourront servir pour l’assurance.

  • Documenter le sinistre : prendre des photos et vidéos des zones touchées, des hauteurs d’eau, des traces d’humidité et des biens endommagés, ce qui facilitera la déclaration et l’indemnisation.

  • Ventiler dès que possible : si les conditions le permettent, ouvrir les fenêtres pour commencer à réduire l’humidité, tout en évitant les courants d’air trop violents sur des matériaux fragilisés.

Une fois ces premiers gestes réalisés, l’intervention d’un professionnel permet de vérifier la stabilité des matériaux, de mesurer l’humidité des supports et de définir un plan d’action réaliste, compatible avec les exigences de votre assurance et les délais de remise en état souhaités.


Étapes d’une remise en état réussie avec Nova Clean

Une intervention structurée après sinistre lié à l’eau suit généralement plusieurs grandes phases, qui peuvent se chevaucher selon l’ampleur des dégâts :

  1. Diagnostic sur site

    • Repérage des zones touchées visibles et cachées.

    • Mesure de l’humidité dans les murs, sols, plafonds, cloisons, isolants.

    • Vérification des risques électriques, microbiologiques ou structurels.

    • Évaluation de ce qui peut être sauvé, nettoyé, désinfecté, et de ce qui doit être évacué.

  2. Sécurisation et mise hors d’eau

    • Assistance à la recherche de fuite si nécessaire (en lien avec plombier, syndic, bailleur).

    • Conseils sur la remise en service progressive de l’électricité avec un professionnel qualifié.

    • Mise en place de barrières, protections, bâchage si les intempéries se poursuivent.

  3. Pompage, évacuation de l’eau et des boues

    • Utilisation de pompes de forte capacité pour les caves, garages, parkings, ateliers.

    • Évacuation des boues, graviers, débris charriés par les eaux.

    • Pré-tri des déchets et mise en sacs pour évacuation vers des filières adaptées.

  4. Assèchement et déshumidification

    • Installation de déshumidificateurs professionnels et d’aérateurs.

    • Suivi régulier des taux d’humidité jusqu’au retour à des valeurs normales.

    • Conseils sur la durée de séchage avant reprise de peinture ou pose de revêtements.

  5. Nettoyage en profondeur et traitement des moisissures

    • Dégraissage, décontamination, décapage selon la nature des supports.

    • Décrochage et évacuation des revêtements irrécupérables (moquettes, plinthes, isolants).

    • Traitement antifongique pour éliminer les spores de moisissures et limiter leur retour.

  6. Désinfection et remise en état sanitaire

    • Utilisation de produits professionnels adaptés aux types de locaux (logement, crèche, bureaux, commerce, atelier).

    • Traitement des surfaces en contact avec des eaux polluées ou stagnantes.

    • Sensibilisation aux bonnes pratiques d’aération et de chauffage dans les semaines suivant l’intervention.

Cette méthodologie permet d’éviter les effets à retardement (taches qui ressortent, odeurs persistantes, champignons qui réapparaissent) et de présenter à l’assurance un dossier clair, avec devis précis, éventuellement rapports photos et relevés d’humidité.


Nettoyage après dégât des eaux et après inondation

Dans un appartement au dernier étage, un dégât des eaux peut se limiter à un plafond taché et à quelques zones de cloison fragilisées. À l’inverse, dans une maison ou un rez-de-chaussée inondé en Auvergne-Rhône-Alpes après la montée d’une rivière ou le débordement d’un réseau pluvial, tout le rez-de-chaussée peut se retrouver sous plusieurs dizaines de centimètres d’eau.

Le nettoyage après dégât des eaux comprend notamment :

  • L’évacuation des biens irrécupérables, en coordination avec le propriétaire ou le locataire.

  • Le nettoyage minutieux des sols (carrelage, béton, parquet selon état), plinthes, bas de murs.

  • Le lessivage ou le décapage des surfaces tachées, en utilisant des produits adaptés aux supports pour ne pas les dégrader davantage.

  • La gestion des revêtements muraux : papier peint cloqué, peinture écaillée, enduits dégradés.

  • La prise en compte des éléments techniques : gaines, coffrages, canalisations apparentes.

Lors d’une inondation, le travail est plus lourd, car l’eau peut être chargée de boues, d’hydrocarbures, de matières organiques ou d’eaux usées. Le nettoyage doit alors être suivi d’une désinfection systématique, particulièrement dans les pièces de vie, cuisines, salles de bains et chambres.


Nettoyage après fuite ou infiltration prolongée

Certaines situations ne présentent pas d’eau visible au sol, mais une infiltration lente a humidifié les murs, les plafonds, un plancher ou une isolation pendant des semaines ou des mois. On retrouve ce cas dans les immeubles anciens des centres-villes de Lyon, Grenoble ou Clermont-Ferrand, mais aussi dans les maisons de village ou les constructions en pente avec murs enterrés.

Ce type de sinistre se manifeste par :

  • Des taches brunâtres ou jaunâtres sur les plafonds et murs.

  • Des peintures qui cloquent ou se décollent.

  • Des odeurs d’humidité persistantes, voire de moisi.

  • Une sensation de froid et de parois “qui transpirent”.

Dans ces cas, le travail ne se limite pas à repeindre. Il faut :

  • Traiter la cause (infiltration de toiture, fuite de canalisation, remontées capillaires).

  • Ouvrir, lorsque c’est nécessaire et validé par le propriétaire ou l’expert, les doublages et isolants pour permettre un séchage réel.

  • Assécher jusqu’au cœur des matériaux avec des déshumidificateurs et parfois des chauffages spécifiques.

  • Nettoyer et traiter les surfaces contre les champignons avant toute finition.


Traitement des moisissures et des mauvaises odeurs

Les moisissures apparaissent rapidement après un dégât des eaux, surtout si le logement reste fermé ou insuffisamment chauffé. On les repère à leurs taches noires, vertes ou grisâtres, mais aussi aux odeurs caractéristiques de renfermé qui persistent même après aération. Elles peuvent provoquer ou aggraver des problèmes respiratoires, notamment chez les enfants, les personnes allergiques ou asthmatiques.

Le traitement professionnel des moisissures comprend plusieurs volets :

  • Suppression de la source d’humidité, condition indispensable pour un résultat durable.

  • Nettoyage mécanique des surfaces avec des techniques adaptées (brossage, lessivage, micro-abrasion selon les supports).

  • Application de produits fongicides et antibactériens conformes à la réglementation, avec respect des temps de pose et des consignes de sécurité.

  • Conseils sur la ventilation, le chauffage et les gestes du quotidien pour réduire l’humidité relative (aération régulière, limitations de séchage de linge à l’intérieur, etc.).

Les mauvaises odeurs liées à l’eau stagnante, aux boues ou aux eaux usées peuvent également être traitées par un combo nettoyage en profondeur, désinfection et, si nécessaire, utilisation de procédés complémentaires (nébulisation, traitement de l’air, changement de certains revêtements très imprégnés).


Pompage d’eau, assèchement et déshumidification professionnelle

Après une inondation ou un important dégât des eaux, le pompage rapide de l’eau limite les dégâts et accélère la suite des opérations. Les équipes utilisent des pompes adaptées à la hauteur d’eau, à l’accessibilité des lieux et à la présence éventuelle de boues ou de débris.

Une fois l’eau retirée, l’assèchement reste une étape cruciale :

  • Mise en place de déshumidificateurs d’air professionnels dimensionnés selon le volume des pièces et le taux d’humidité mesuré.

  • Positionnement stratégique des appareils pour optimiser la circulation de l’air et l’extraction de l’eau contenue dans les matériaux.

  • Suivi dans le temps avec relevé régulier des taux d’humidité, pour déterminer le moment où les supports sont suffisamment secs pour accepter peinture, enduits ou nouveaux revêtements de sol.

Pour des logements sinistrés en Auvergne-Rhône-Alpes, notamment en hiver où l’air extérieur est froid et humide, ce suivi est essentiel pour éviter de lancer des travaux de finition trop tôt, qui risqueraient de se dégrader rapidement.


Désinfection après sinistre et gestion des risques sanitaires

Lorsque l’eau provient d’un égout, d’un refoulement d’eaux usées, d’une inondation de voirie ou d’une zone industrielle, le risque sanitaire devient une priorité. L’eau peut transporter des bactéries, virus, champignons, hydrocarbures ou produits chimiques.

Dans ce type de situation, la remise en état inclut :

  • Le retrait et l’évacuation de tous les matériaux poreux contaminés (tissus, moquettes, certains isolants, cartons, matelas, canapés très imbibés).

  • Le nettoyage minutieux des surfaces lavables avec des détergents appropriés.

  • La désinfection par produits homologués, dans le respect des doses, des temps de contact et des normes.

  • Une attention particulière aux zones à risque : cuisines, plans de travail, sanitaires, chambres, espaces recevant du public.

L’objectif est de rendre les locaux à nouveau habitables ou exploitables, avec un niveau de sécurité compatible avec la présence d’enfants, de personnes âgées ou de publics sensibles.


Nettoyage de cave, garage et locaux techniques inondés

En Auvergne-Rhône-Alpes, caves voûtées, garages en sous-sol et locaux techniques (chaufferies, locaux vélos, buanderies communes) sont fréquemment touchés par les crues, les remontées de nappes ou les refoulements de réseaux. On y retrouve souvent des accumulations de boues, des objets stockés détériorés, des traces sur les murs et des odeurs fortes.

Une intervention professionnelle dans ces espaces prévoit en général :

  • Pompage et évacuation de l’eau, même lorsque l’accessibilité est réduite.

  • Retrait des déchets, meubles et cartons détériorés, avec évacuation vers des bennes ou déchetteries adaptées.

  • Nettoyage haute ou moyenne pression des sols et murs lorsque la structure le permet.

  • Désinfection, en particulier s’il y a eu présence d’eaux usées ou de produits polluants.

  • Conseils pour adapter le stockage futur (rehaussement des objets, rayonnages métalliques, protection des archives).


Nettoyage de plafond, murs et isolants après dégât des eaux

Les plafonds tachés, les cloisons gondolées et les isolants humides sont la face visible d’un dégât des eaux. Le traitement nécessite une approche au cas par cas :

  • Sur un plafond en plaque de plâtre, il faut évaluer la résistance mécanique : si le matériau est friable, affaissé, ou s’il a perdu sa cohésion, un remplacement sera souvent nécessaire.

  • Sur des plafonds en béton ou en brique, un lessivage suivi d’un traitement spécifique et d’une reprise de peinture peut suffire si l’humidité n’a pas pénétré en profondeur.

  • Les isolants (laine de verre, laine de roche, panneaux isolants) fortement imbibés doivent généralement être déposés et remplacés après séchage complet de la structure.

L’objectif est d’éviter les pièges à humidité qui favorisent la condensation et les moisissures cachées, tout en retrouvant une surface solide, saine et esthétique.


Nettoyage de logements insalubres après dégât des eaux

Certains sinistres surviennent dans des logements déjà fragilisés : accumulation d’objets, manque d’entretien, problèmes de ventilation, présence de nuisibles. Un dégât des eaux ou une inondation dans ce contexte rend l’intervention encore plus complexe.

Dans ce cas, l’intervention peut inclure :

  • Le débarras et le tri de grandes quantités d’objets détériorés.

  • Le nettoyage approfondi des sols, murs, plafonds, menuiseries, sanitaires et cuisine.

  • La désinfection globale, avec une attention particulière aux zones sensibles et aux circuits d’aération.

  • La coordination avec les bailleurs sociaux, services sociaux ou associations lorsque des occupants vulnérables sont concernés.

L’objectif n’est pas seulement de gommer les traces d’eau, mais de remettre le logement à un niveau de salubrité compatible avec une réoccupation sûre et durable.


Nettoyage de façade et toiture après dégât des eaux

Les façades et toitures subissent aussi des conséquences indirectes des dégâts des eaux : coulures, salissures, développement de mousses et lichens, traces de pollution charriée par les pluies. En Auvergne-Rhône-Alpes, les façades exposées au nord ou situées dans les vallées humides sont particulièrement touchées.

Une intervention adaptée peut prévoir :

  • Un nettoyage de façade en douceur ou à plus forte pression selon le matériau (enduit, pierre, bardage, béton).

  • Un traitement anti-mousse sur les toitures, tuiles, ardoises ou autres couvertures, avec respect des règles de sécurité en hauteur.

  • Un contrôle visuel des zones d’infiltration potentielles (rives, noues, gouttières, descentes d’eaux pluviales), en lien avec les professionnels de la couverture et de l’étanchéité.

Ce travail complète la remise en état intérieure et contribue à protéger le bâtiment contre de futurs dégâts des eaux.


Budget d’une intervention après dégât des eaux

Le coût d’une remise en état dépend de nombreux éléments : surface touchée, hauteur d’eau, nature des locaux (habitation, commerce, bureaux, atelier), accessibilité, présence de boues ou d’eaux polluées, interventions à prévoir sur les matériaux, durée de l’assèchement.

À titre indicatif, on peut envisager :

  • Un nettoyage simple de pièce légèrement touchée (taches localisées, sans inondation au sol) sur une petite surface avec lessivage des murs et du plafond, nettoyage du sol et traitement antifongique localisé : budget de quelques centaines d’euros.

  • Un dégât des eaux touchant plusieurs pièces, nécessitant pompage léger, nettoyage complet, mise en place de déshumidificateurs et suivi sur plusieurs jours : budget pouvant atteindre ou dépasser le millier d’euros selon les surfaces.

  • Une inondation de cave ou de garage avec pompage, évacuation de déchets, nettoyage et désinfection : montant variable selon la hauteur d’eau, la surface et le volume de biens à évacuer.

  • Un sinistre lourd au rez-de-chaussée d’une maison ou d’un commerce, avec eau boueuse, démontage de certains revêtements, désinfection, plusieurs passages de contrôle et un suivi d’assèchement sur plusieurs semaines : budget plus élevé, établi sur devis détaillé.

La plupart du temps, les assurances habitation, multirisque immeuble ou multirisque professionnelle prennent en charge tout ou partie de ces coûts, selon les garanties souscrites et les franchises. D’où l’importance d’un devis clair, de photos et d’un descriptif précis des prestations réalisées.


Démarches administratives et avec l’assurance

Après un dégât des eaux en Auvergne-Rhône-Alpes, la gestion administrative est souvent aussi importante que la remise en état technique. Voici les principales étapes à ne pas négliger :

  • Déclarer le sinistre à votre assurance dans les délais indiqués dans votre contrat, en général dans les cinq jours ouvrés après la constatation.

  • Remplir un constat amiable de dégât des eaux si d’autres logements, un voisin, un copropriétaire ou une partie commune sont concernés (immeuble, copropriété, local commercial mitoyen).

  • Transmettre à votre assurance une description précise des dommages, des photos, éventuellement des vidéos, et la liste des biens détériorés avec, si possible, leurs factures ou estimations.

  • Conserver les éléments endommagés importants (électroménager, mobilier, revêtements) tant que l’expert ne s’est pas prononcé, sauf consigne contraire ou impératif sanitaire.

  • Organiser une visite d’expertise si l’assureur l’estime nécessaire. À cette occasion, les relevés d’humidité, les rapports d’intervention et les devis des entreprises ayant travaillé sur le site seront utiles.

Il est souvent possible de lancer certaines opérations urgentes (pompage, mise hors d’eau, sécurisation, assèchement) avant le passage de l’expert, à condition d’en informer l’assurance et de conserver tous les justificatifs. Ces mesures limitent les dommages et sont généralement reconnues comme nécessaires.


Contacts utiles en Auvergne-Rhône-Alpes après un sinistre lié à l’eau

En cas de situation d’urgence ou de dégât des eaux important, plusieurs acteurs peuvent vous accompagner, en complément des entreprises de nettoyage spécialisées :

  • Services de secours : numéro d’urgence 112, ou 18 pour les sapeurs-pompiers, notamment en cas de risque pour les personnes, d’inondation massive ou de suspicion de pollution.

  • Mairie de votre commune : informations sur les démarches locales, arrêtés municipaux, éventuels dispositifs d’aide en cas d’événement climatique important, contacts des services techniques.

  • Services d’eau et d’assainissement : pour signaler un problème sur le réseau public, une rupture de canalisation, un refoulement d’égout ou un dysfonctionnement de station de relevage.

  • Préfecture ou sous-préfecture de votre département : informations en cas de catastrophe naturelle reconnue, démarches liées aux arrêtés de catastrophe naturelle et aux indemnisations spécifiques.

  • Agences régionales ou départementales de santé et de l’habitat selon les territoires : conseils en cas de risques sanitaires, situations d’insalubrité, suivi des impacts sur la santé.

  • Syndic de copropriété ou bailleur social : coordination des interventions dans les parties communes, gestion des responsabilités entre occupants, copropriétaires et assureurs.

Garder ces contacts à portée de main permet d’agir rapidement, en particulier lors d’épisodes pluvieux intenses ou de crues annoncées par les autorités.


Étude de cas détaillée d’un dégât des eaux géré par Nova Clean

Pour illustrer concrètement les étapes d’une intervention, prenons l’exemple d’un rez-de-chaussée de maison individuelle situé en périphérie de Grenoble, dans une zone où la nappe phréatique est proche de la surface. Après plusieurs jours de pluies soutenues, la rue est partiellement inondée et l’eau finit par s’infiltrer dans le garage et le cellier, puis dans le séjour par les joints de dalle et les bas de murs.

  1. Situation de départ

    • Hauteur d’eau de quinze à vingt centimètres dans le garage, le cellier et une partie du séjour.

    • Sol carrelé, murs en plaques de plâtre sur ossature, isolant en laine minérale derrière.

    • Nombreux cartons stockés dans le garage, électroménager au sol (congélateur, lave-linge).

    • Odeur de boue et d’eaux stagnantes, coupure préventive de l’électricité dans la zone sinistrée.

  2. Intervention initiale
    Le propriétaire contacte son assurance, qui l’autorise à faire intervenir sans attendre une entreprise spécialisée pour le pompage et la mise en sécurité. Une équipe se rend sur place pour :

    • Pomper l’eau dans le garage, le cellier et le séjour.

    • Évacuer les boues et débris charriés par les eaux.

    • Mettre de côté les objets récupérables et préparer les déchets destinés à la déchetterie.

    • Réaliser un premier diagnostic d’humidité sur les murs, plinthes et joints de carrelage.

    Les relevés montrent des taux d’humidité très élevés dans les bas de cloisons sur près de cinquante centimètres de hauteur, ainsi que dans la laine isolante située derrière.

  3. Plan de traitement proposé
    Après échange avec le propriétaire et en coordination avec l’assurance, il est proposé :

    • De déposer les plinthes fortement imbibées et de découper la partie basse des plaques de plâtre sur environ soixante centimètres, ainsi que l’isolant détrempé.

    • De nettoyer et désinfecter les sols et les parties de cloisons encore en place.

    • D’installer des déshumidificateurs et ventilateurs pour accélérer le séchage de la structure (ossatures métalliques, parpaings).

    • De programmer plusieurs passages pour contrôler l’évolution de l’humidité et ajuster la durée de l’assèchement.

  4. Phase d’assèchement et de nettoyage approfondi
    Pendant plusieurs jours, les appareils de déshumidification fonctionnent en continu, avec une surveillance régulière. À chaque visite, les taux d’humidité des supports sont mesurés. Les équipes :

    • Nettoient les sols et murs accessibles, en insistant sur les angles, les joints et les zones de stagnation.

    • Appliquent des produits désinfectants sur les surfaces susceptibles d’avoir été en contact avec des eaux chargées.

    • Renouvellent les protections au sol pour que la famille puisse circuler dans certaines zones sans risque.

  5. Traitement des moisissures et préparation à la remise en état décorative
    Au fil des jours, l’humidité descend progressivement à des niveaux compatibles avec une reprise de cloisons. Avant la reconstruction, un traitement antifongique est appliqué sur les zones exposées, pour limiter les risques de développement ultérieur de moisissures derrière les nouveaux doublages.

    Une fois le séchage jugé satisfaisant :

    • Les parties basses de cloisons sont reconstruites par un professionnel de la plâtrerie.

    • Un nouveau cycle de séchage court est assuré pour vérifier que les matériaux ne se ré-humidifient pas.

    • Le propriétaire peut ensuite faire réaliser les peintures et remonter ses meubles.

  6. Résultat pour le client
    Grâce à l’intervention structurée, les dommages ont été contenus : le carrelage a pu être conservé, aucun champignon n’est apparu dans les mois suivant la remise en état, et la maison a été totalement réutilisable. Le dossier transmis à l’assurance comprenait les devis, les rapports d’intervention, les relevés d’humidité et des séries de photos avant, pendant et après les travaux, facilitant l’indemnisation.

Ce type de prise en charge illustre la manière dont une remise en état menée avec méthode permet de protéger à la fois le bâtiment et la santé des occupants, en s’adaptant aux particularités climatiques et géographiques de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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