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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Procédures d’assèchement contrôlé après dégât des eaux

Les enjeux d’un assèchement contrôlé après dégât des eaux

Un dégât des eaux ne se limite jamais à une simple flaque à éponger. Même lorsque le sol paraît sec, l’humidité reste infiltrée dans les murs, les cloisons, les chapes et parfois dans l’isolant. Sans assèchement contrôlé, les matériaux se déforment, les peintures cloquent, les parquets gondolent et les moisissures apparaissent. La qualité de l’air intérieur se dégrade, avec des risques pour la santé des occupants (allergies, irritations respiratoires, odeurs persistantes).

Chez Nova Clean, spécialiste du nettoyage après dégât des eaux, l’assèchement contrôlé est une étape clé de toute remise en état. Il s’agit d’un ensemble de techniques et de mesures destinées à ramener le taux d’humidité des matériaux à une valeur acceptable, mesurée et vérifiée, et pas seulement à laisser sécher. L’objectif est double : sécuriser le bâti (solidité et durabilité des structures) et protéger le confort et la santé des occupants.

Un assèchement bien mené permet également de limiter les frais futurs : refaire un parquet ou un doublage de cloison mal séché coûte souvent bien plus cher que de mettre en place un assèchement professionnel dès le début. Cette page vous explique, de façon pédagogique et concrète, comment se déroule un assèchement contrôlé, le matériel utilisé, ce que vous pouvez faire vous-même, ce qu’il vaut mieux confier à des spécialistes, les budgets à prévoir et les interlocuteurs utiles à solliciter.


Diagnostic de l’humidité : la base de toute procédure d’assèchement

Avant de mettre un seul appareil en marche, un diagnostic précis de l’humidité est indispensable. Il permet d’éviter les interventions inutiles, de cibler les zones réellement touchées et d’optimiser la durée de l’assèchement.

Mesurer l’humidité dans l’air

La première étape consiste à mesurer l’hygrométrie de l’air ambiant. Un hygromètre indique le taux d’humidité relative en pourcentage. Dans un logement sain, ce taux se situe généralement entre 40 et 60 %. Après un dégât des eaux, on observe souvent des valeurs bien supérieures, notamment dans les pièces touchées.

Cette mesure guide le choix des déshumidificateurs et permet de suivre l’efficacité de l’assèchement au fil des jours.

Mesurer l’humidité dans les matériaux

L’aspect visuel ne suffit jamais. Un mur peut paraître sec en surface alors que son cœur reste gorgé d’eau. Pour objectiver la situation, plusieurs outils sont utilisés :

  • Humidimètre de contact
    Il permet de détecter l’humidité dans les matériaux (plâtre, bois, enduits) en mesurant leur conductivité. Il donne une indication rapide pour repérer les zones les plus humides.

  • Humidimètre à sonde à enfoncer
    Des aiguilles ou sondes sont plantées dans le bois (plinthes, ossatures, poutres, parquets) pour mesurer précisément le taux d’humidité. Très utile pour décider si un parquet peut être sauvé ou doit être remplacé.

  • Mesures dans les chapes et dalles
    Pour les sols, on peut réaliser des mesures plus techniques, par exemple la méthode au carbure ou des sondes insérées dans la chape. Cela est particulièrement important avant la pose d’un nouveau revêtement (parquet, PVC, carrelage).

Ces mesures sont généralement consignées dans un relevé qui servira de référence tout au long de l’assèchement.


Matériel nécessaire pour un assèchement maîtrisé

Un assèchement contrôlé ne se limite pas à poser un simple ventilateur. Plusieurs types d’appareils sont mis en œuvre, parfois simultanément, selon la nature des matériaux et l’ampleur des dégâts.

Déshumidificateurs professionnels

Les déshumidificateurs sont les appareils centraux dans la procédure d’assèchement. Ils extraient l’humidité de l’air, ce qui permet ensuite aux matériaux de relarguer progressivement l’eau qu’ils contiennent.

On distingue deux grandes familles :

  • Déshumidificateurs à condensation
    L’air humide passe sur un condenseur froid. L’eau se condense et s’écoule dans un réservoir ou vers une évacuation. Ces modèles sont très utilisés dans les logements, les bureaux et les locaux tertiaires après sinistre. Ils sont performants dans les ambiances modérément chauffées.

  • Déshumidificateurs à adsorption (ou à rotor dessicant)
    L’humidité est captée par un rotor recouvert d’un matériau absorbant. L’air expulsé est très sec, ce qui accélère fortement le séchage. Ces appareils sont utiles dans les environnements plus froids ou pour des assèchements exigeants (locaux techniques, zones très humides, caves).

La puissance se mesure souvent en litres d’eau extraits par jour. Un appareil domestique standard affiche parfois 10 à 20 L/jour, alors qu’un appareil professionnel peut aller à 40, 60 voire 90 L/jour selon les conditions.

Ventilateurs et turbines d’air (air movers)

L’air ne doit pas rester stagnant. Pour que l’eau contenue dans les matériaux puisse s’évacuer, il faut une circulation d’air suffisante. Les ventilateurs professionnels, souvent de forme compacte mais très puissants, créent un flux d’air le long des surfaces humides.

Ils sont généralement utilisés en complément des déshumidificateurs :

  • L’air circule sur les parois humides.

  • L’humidité est transférée dans l’air.

  • Les déshumidificateurs captent ensuite cette humidité.

Ce duo déshumidificateur + ventilateur est la base d’un assèchement efficace.

Chauffages d’appoint contrôlés

Augmenter légèrement la température peut accélérer le séchage, car l’air chaud peut transporter plus de vapeur d’eau. Des chauffages d’appoint électriques peuvent être mis en place, à condition de respecter plusieurs règles :

  • Ne pas dépasser des températures qui pourraient déformer les matériaux (parquets, PVC, mobilier).

  • Éviter le chauffage au gaz non raccordé à une évacuation, qui génère justement de l’humidité supplémentaire.

  • Assurer une ventilation suffisante pour renouveler l’air si des appareils de chauffage sont utilisés.

Dans un assèchement professionnel, la température fait l’objet d’un suivi, et l’objectif est d’obtenir un équilibre entre chaleur, circulation d’air et déshumidification.

Systèmes d’assèchement par injection ou dépression

Lorsque l’eau s’est infiltrée dans les cloisons creuses, l’isolant des doublages ou sous les chapes flottantes, les appareils classiques ne suffisent plus. Des systèmes spécifiques sont alors utilisés :

  • Assèchement par injection
    De l’air sec est injecté sous la chape ou dans la cloison via des orifices. L’air chargé d’humidité ressort par d’autres points ou se diffuse vers la pièce où des déshumidificateurs le traitent.

  • Assèchement par dépression
    Une aspiration est mise en place pour retirer l’air humide des zones confinées (sous-chape, vide sanitaire, isolants). L’air aspiré passe ensuite dans des filtres et des séparateurs d’eau.

Ces techniques permettent de sauver des structures complexes sans devoir tout démolir. Elles restent toutefois délicates à mettre en œuvre et nécessitent un savoir-faire spécifique et un matériel dédié.


Étapes pratiques d’un assèchement contrôlé après dégât des eaux

Un assèchement maîtrisé suit une logique précise. Sauter des étapes ou agir dans le désordre peut allonger la durée du chantier ou aggraver les dommages.

1. Sécurisation et arrêt de la source d’eau

Avant toute chose, il faut supprimer la cause : fermeture du robinet général, réparation de la fuite, colmatage d’une infiltration, protection de la toiture, etc. Tant que l’eau continue à pénétrer, l’assèchement n’a aucun sens.

Ensuite, on sécurise les lieux :

  • Coupure de l’électricité si les zones inondées touchent des prises ou des gaines électriques.

  • Mise hors d’eau des appareils électroménagers et électroniques.

  • Déplacement des meubles sensibles à l’humidité.

2. Évacuation de l’eau visible

La seconde étape consiste à retirer l’eau libre :

  • Pompage de l’eau stagnante si le niveau est important (caves, sous-sols, garages).

  • Aspiration eau et poussières avec des aspirateurs professionnels.

  • Essuyage et raclage des sols.

Plus cette phase est rapide, moins l’eau a le temps de pénétrer en profondeur.

3. Dépose des éléments irrécupérables

Certains matériaux, une fois fortement imbibés, ne peuvent plus être asséchés de manière fiable :

  • Moquettes très saturées.

  • Panneaux de particules gonflés.

  • Isolants fibreux détrempés (laine de verre, laine de roche) dans les cloisons ou doublages.

  • Plaques de plâtre fortement dégradées, pourries ou contaminées par la moisissure.

Ces éléments sont déposés et évacués, ce qui permet d’accéder aux structures porteuses ou aux couches sous-jacentes pour les assécher correctement.

4. Mise en place du matériel d’assèchement

Une fois ces prérequis traités, les appareils sont installés :

  • Positionnement des déshumidificateurs pour couvrir le volume à traiter.

  • Installation de ventilateurs pour créer une circulation d’air homogène.

  • Mise en place éventuelle de systèmes d’injection ou de dépression dans les chapes, cloisons ou planchers techniques.

  • Réglage de la température si nécessaire.

Les appareils restent en fonctionnement continu, généralement 24 h/24, sur une période pouvant varier de quelques jours à plusieurs semaines selon l’ampleur des dégâts.

5. Suivi et ajustements

L’assèchement contrôlé repose sur des mesures régulières :

  • Relevés périodiques de l’hygrométrie de l’air.

  • Mesures d’humidité dans les murs, sols et éléments en bois.

  • Observations visuelles des évolutions (taches qui s’estompent, odeurs qui disparaissent, absence de condensation sur les vitrages).

En fonction des résultats, la disposition des appareils peut être ajustée, certains appareils peuvent être retirés ou d’autres ajoutés dans des zones encore récalcitrantes.

6. Validation de la fin d’assèchement

La fin de l’assèchement ne se décide pas “à l’œil”. Elle repose sur des critères mesurés :

  • Taux d’humidité des matériaux revenu à des valeurs acceptables (référentiel du fabricant, normes, valeurs initiales si des mesures ont été faites avant sinistre).

  • Taux d’humidité de l’air stabilisé.

  • Absence de condensation et de taches humides visibles.

Ce n’est qu’à ce stade qu’il est raisonnable d’envisager les travaux de réparation : enduits, peintures, pose de nouveaux revêtements de sol, remise en place de mobilier fixe.


Ce que vous pouvez faire vous-même et ce qu’il est préférable de déléguer

Après un dégât des eaux, de nombreux occupants commencent spontanément à ventiler et à sécher. Certaines actions sont très utiles, d’autres peuvent être contre-productives.

Actions utiles à entreprendre immédiatement

Vous pouvez intervenir sur plusieurs points dès les premières heures :

  • Aérer dès que possible en ouvrant les fenêtres, si les conditions extérieures le permettent (air sec et pas trop froid).

  • Retirer les tapis, textiles, rideaux gorgés d’eau pour les faire sécher à part.

  • Éponger les flaques, passer la raclette et essuyer les surfaces non sensibles.

  • Mettre en marche un déshumidificateur domestique si vous en avez un, en fermant les portes de la pièce pour concentrer l’action.

Ces gestes limitent l’ampleur des dégâts et préparent le terrain à un assèchement professionnel si nécessaire.

Limites d’un assèchement “maison”

Un assèchement uniquement domestique présente ses limites :

  • Les appareils grand public ont une capacité réduite en extraction d’eau.

  • Il est difficile de traiter les zones cachées (sous-chapes, doublages, isolants).

  • Les mesures d’humidité sont souvent approximatives, voire absentes.

  • Le temps de fonctionnement est parfois insuffisant (arrêt des appareils la nuit pour le bruit, par exemple).

Dans les sinistres importants ou lorsqu’un assureur intervient, un assèchement contrôlé avec du matériel professionnel et un suivi méthodique est fortement recommandé.


Budgets à prévoir pour un assèchement contrôlé

Chaque sinistre est unique, mais il est possible de donner des ordres de grandeur pour que vous puissiez anticiper votre budget. Les chiffres ci-dessous sont des fourchettes indicatives, qui peuvent varier selon la région, la surface, la durée d’intervention et la gravité des dommages.

Location de matériel pour un particulier

Si vous souhaitez louer du matériel, les ordres de grandeur observés sur le marché (hors prestations de service) sont :

  • Déshumidificateur professionnel
    Environ 25 à 60 € TTC par jour selon la puissance, avec parfois des tarifs dégressifs à la semaine.

  • Ventilateur professionnel
    Environ 10 à 25 € TTC par jour.

  • Systèmes spécifiques (injection, dépression)
    Le plus souvent réservés aux professionnels, mais lorsque la location est possible, les tarifs peuvent se situer autour de 50 à 100 € par jour, selon la complexité.

À cela s’ajoutent parfois des frais de livraison et de reprise du matériel, ainsi qu’une caution.

Intervention d’une entreprise spécialisée en assèchement

Lorsqu’un professionnel prend en charge l’assèchement, les tarifs tiennent compte :

  • De la visite de diagnostic sur place.

  • De la mise en place et du réglage du matériel.

  • Du suivi avec mesures régulières.

  • Des rapports destinés à l’assureur ou à l’expert si nécessaire.

Pour un appartement de taille moyenne avec un dégât des eaux significatif, la facture d’assèchement peut se situer, à titre indicatif, dans une fourchette allant de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers d’euros pour les sinistres complexes ou de grande ampleur.

Il est important de noter que dans de nombreux cas, l’assèchement fait partie des prestations prises en charge dans le cadre du contrat d’assurance habitation, selon les conditions de votre police et les plafonds de garantie.


Erreurs fréquentes à éviter lors d’un assèchement

Certaines idées reçues peuvent aggraver la situation au lieu d’aider.

Ouvrir toutes les fenêtres en permanence

Ventiler est utile, mais pas dans n’importe quelles conditions. Par temps très humide ou très froid, ouvrir largement peut ralentir le séchage. L’air extérieur saturé en eau n’absorbe plus rien à l’intérieur. Un assèchement professionnel utilise souvent un circuit d’air fermé avec des déshumidificateurs, surtout en hiver.

Diriger un chauffage puissant directement vers les matériaux

Chauffer trop fort un parquet ou des panneaux en bois peut provoquer des déformations irréversibles : lames qui se soulèvent, fissures, fentes. La chaleur doit être progressive et homogène, et toujours associée à une déshumidification efficace. Sinon, l’eau reste piégée en profondeur.

Arrêter les appareils trop tôt

Lorsque les surfaces semblent sèches au toucher, on pense parfois que l’assèchement est terminé. En réalité, le cœur des matériaux peut rester humide, surtout les zones épaisses (murs porteurs, chapes). Arrêter les appareils à ce moment-là conduit à des dommages différés : moisissures quelques mois plus tard, cloques, odeurs tenaces.

Ne pas traiter les zones cachées

Les dégâts visibles sont souvent la partie émergée. L’eau se faufile derrière les plinthes, dans les cloisons, sous le carrelage, dans les isolants. Ne traiter que ce qui se voit revient à laisser un problème latent. Un diagnostic professionnel identifie ces zones cachées pour adapter l’assèchement.


Acteurs et contacts utiles après un dégât des eaux

Au-delà de l’entreprise de nettoyage après sinistre, plusieurs interlocuteurs peuvent vous aider à mieux gérer la situation et à sécuriser votre dossier.

Compagnie d’assurance habitation

C’est généralement votre premier interlocuteur administratif :

  • Déclarer le sinistre dans les délais prévus au contrat.

  • Demander les instructions sur les démarches à suivre.

  • Vérifier les garanties et plafonds de remboursement (assèchement, réparation, relogement éventuel).

  • Se renseigner sur la prise en charge de la location de matériel ou des frais d’assèchement.

Conservez toutes les factures, photos et rapports. Ils seront précieux en cas d’expertise.

Expert d’assurance

Pour les sinistres significatifs, un expert mandaté par l’assureur peut se déplacer :

  • Évaluation de l’étendue des dommages.

  • Validation des solutions d’assèchement proposées.

  • Estimation des travaux de remise en état.

Disposer de mesures d’humidité détaillées et d’un rapport d’assèchement facilite la discussion avec l’expert.

Plombier ou entreprise de chauffage

En cas de fuite sur une canalisation, un ballon d’eau chaude, un chauffage central ou une chaudière, un professionnel de la plomberie ou du chauffage est indispensable pour :

  • Identifier précisément la source de la fuite.

  • Réparer ou remplacer les éléments défectueux.

  • Fournir un rapport ou une attestation utile pour l’assurance.

Syndic de copropriété ou bailleur

Dans un immeuble, les parties communes, les colonnes d’eau ou de chauffage et les canalisations traversant plusieurs lots peuvent être en cause. Informer rapidement le syndic ou le bailleur permet de :

  • Clarifier les responsabilités (parties communes ou privatives).

  • Coordonner les interventions dans les logements voisins si besoin.

  • Éviter des conflits ultérieurs sur la répartition des frais.

Services municipaux et organismes spécialisés

Dans certains cas (inondations liées à des crues, remontées de nappe, débordement de réseaux publics), il peut être utile de contacter :

  • Les services techniques de la mairie.

  • Les services de gestion de l’eau et de l’assainissement.

  • Les organismes de prévention des risques naturels, selon les régions.

Ces interlocuteurs peuvent parfois fournir des informations sur la fréquence des incidents, les travaux prévus sur les réseaux ou les éventuelles aides.


Focus sur les matériaux : bois, plâtre, carrelage, isolants

Tous les matériaux ne réagissent pas de la même manière à l’eau. Les procédures et durées d’assèchement varient.

Bois et parquets

Le bois est particulièrement sensible : il gonfle, se déforme puis se rétracte. Un parquet massif ou contrecollé imbibé nécessite une attention particulière :

  • Mesure du taux d’humidité par sondes.

  • Assèchement progressif, souvent avec des systèmes spécifiques sous le parquet si celui-ci est posé sur lambourdes ou sous-couche.

  • Décision sur le maintien ou le remplacement en fonction des déformations et de l’humidité résiduelle.

Dans certains cas, même après un assèchement efficace, des reprises ponctuelles peuvent être nécessaires (remplacement de lames très abîmées).

Cloisons et doublages en plaques de plâtre

Les plaques de plâtre sont assez fragiles face à l’eau :

  • Si seules les parties basses ont été légèrement mouillées, un assèchement contrôlé peut suffire.

  • Si la plaque a été fortement imbibée, qu’elle s’effrite ou qu’elle se déforme, il est souvent préférable de la remplacer, en veillant à assécher la structure et l’isolant derrière.

Les systèmes d’injection ou de dépression sont particulièrement utiles pour traiter l’espace derrière les plaques sans tout démolir.

Chapes et dalles béton

Le béton et les chapes absorbent l’eau, mais leur structure permet souvent un assèchement efficace, à condition de laisser le temps nécessaire :

  • Mesures régulières avec des méthodes adaptées.

  • Maintien d’un assèchement prolongé, parfois plusieurs semaines.

  • Attente de valeurs d’humidité conformes aux exigences des fabricants de revêtements avant la pose d’un nouveau sol.

Isolants et laines minérales

Les isolants fibreux (laine de verre, laine de roche, ouate, etc.) perdent en général leurs performances lorsqu’ils sont saturés d’eau. Ils constituent également un environnement favorable aux moisissures en cas de stagnation d’humidité.

Dans la plupart des cas, lorsqu’ils sont fortement imbibés, ces isolants doivent être déposés et remplacés après assèchement de la structure.


Qualité de l’air intérieur et risques sanitaires

Après un dégât des eaux, le risque ne se limite pas aux dégradations visibles. L’humidité résiduelle favorise le développement de champignons microscopiques et de bactéries. Une fois installés, ces contaminants peuvent se maintenir dans l’air, les textiles et les matériaux.

Un assèchement contrôlé réduit fortement ce risque, mais d’autres mesures peuvent être nécessaires :

  • Nettoyage et désinfection des surfaces touchées, avec des produits adaptés.

  • Entretien des systèmes de ventilation (bouches d’extraction, VMC).

  • Nettoyage approfondi des textiles (moquettes, rideaux, fauteuils) lorsque cela est possible, ou remplacement en cas de contamination importante.

Les personnes allergiques, asthmatiques, immunodéprimées ou fragiles doivent être particulièrement protégées. Dans certains cas, un relogement temporaire est préférable pendant les phases les plus lourdes du chantier.


Le rôle de Nova Clean dans la gestion globale d’un dégât des eaux

En tant que spécialiste du nettoyage après dégât des eaux, Nova Clean intervient au cœur de ce dispositif. L’équipe peut intégrer l’assèchement contrôlé dans une prestation globale :

  • Évacuation et nettoyage des zones sinistrées.

  • Mise en œuvre du matériel d’assèchement adapté.

  • Suivi des mesures d’humidité.

  • Nettoyage, désinfection et remise en état final.

La coordination avec les autres acteurs (assureurs, experts, plombiers, syndics) fait également partie des enjeux. Une communication claire et des rapports documentés facilitent la prise en charge des frais et la validation des travaux.

Pour organiser une intervention ou demander un avis sur votre situation, il est possible de joindre Nova Clean via les moyens de contact indiqués sur le site (formulaire, téléphone, courriel). L’objectif est de vous accompagner à chaque étape, depuis les premières heures après le sinistre jusqu’à la restitution de locaux sains et pleinement utilisables.


Questions fréquentes sur l’assèchement après dégât des eaux

Combien de temps dure un assèchement contrôlé ?

La durée dépend de la quantité d’eau absorbée, des matériaux touchés, du volume des pièces et de la qualité de la ventilation. Pour un sinistre modéré dans un appartement, il faut souvent compter de quelques jours à trois semaines. Pour des sinistres plus lourds, ou lorsque des chapes épaisses sont concernées, l’assèchement peut se prolonger sur plusieurs semaines.

Est-il obligatoire de faire appel à un professionnel pour l’assèchement ?

Ce n’est pas une obligation légale dans tous les cas, mais c’est souvent fortement recommandé, surtout lorsque l’assurance est impliquée, que les dégâts sont importants ou que des zones cachées sont concernées. Un professionnel apporte du matériel performant, des mesures précises et des rapports détaillés qui sécurisent la remise en état.

Peut-on rester dans le logement pendant l’assèchement ?

Souvent, oui, sous réserve que la sécurité électrique soit assurée, que l’air ambiant reste respirable et que le bruit des appareils soit supportable. Dans certaines situations (sinistre très lourd, forte contamination, présence de personnes fragiles), un relogement temporaire peut être préférable. Votre assureur peut vous renseigner sur les conditions de prise en charge.


Comment se préparer aux travaux de remise en état après assèchement

Une fois l’assèchement terminé et validé par des mesures, la phase de remise en état peut commencer :

  • Reprise des enduits et des peintures.

  • Remplacement des revêtements de sols endommagés.

  • Remise en place du mobilier fixe et des équipements.

  • Nettoyage approfondi final pour retirer les poussières, traces et éventuelles odeurs résiduelles.

Il est important de conserver les relevés d’humidité finaux, surtout si des matériaux sensibles (parquets, revêtements souples haut de gamme) sont reposés. Cela permet de montrer que le support était sain au moment des travaux.

Nova Clean peut intervenir à cette étape pour le nettoyage détaillé, la désinfection et la restitution des locaux en état d’usage, que ce soit pour une habitation, un commerce, des bureaux ou des locaux techniques.

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