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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Dégâts des eaux causés par les eaux grises

Les dégâts des eaux ne viennent pas uniquement d’une canalisation qui casse ou d’un toit qui fuit. Dans de nombreux logements et locaux professionnels, la source du problème se trouve dans les eaux grises : celles qui sortent de la machine à laver, du lave-vaisselle, de la baignoire ou de la douche. Elles semblent à première vue moins inquiétantes qu’une inondation d’égout, mais elles peuvent pourtant rendre un intérieur insalubre, abîmer durablement les matériaux et compliquer les démarches avec l’assurance si les bons réflexes ne sont pas adoptés dès le départ.

Nova Clean intervient chaque jour sur ce type de sinistre. Cette page a pour but d’expliquer concrètement ce que sont les eaux grises, dans quelles situations elles provoquent des dégâts, les risques pour la santé et le bâtiment, les bons gestes à adopter, un ordre d’idée de budget et les interlocuteurs à contacter, avec en complément une étude de cas détaillée inspirée du terrain.


Ce que l’on appelle eaux grises et en quoi elles se distinguent des autres eaux

Dans un logement ou un local, toutes les eaux usées n’ont pas le même niveau de pollution. On distingue habituellement trois grandes catégories :

  • Les eaux dites « claires » : ce sont par exemple l’eau du réseau qui fuit, l’eau d’un ballon d’eau chaude qui se vide ou la condensation d’une climatisation. Elles ont été potables à l’origine, même si elles sont restées stagnantes quelques heures.

  • Les eaux grises : ce sont les eaux de lavage, provenant de la salle de bains, de la machine à laver, du lave-vaisselle, des lavabos, parfois de la cuisine.

  • Les eaux noires : ce sont les eaux chargées de matières fécales et issues des toilettes, ou les retours d’eaux d’égout.

Les eaux grises se situent donc entre l’eau claire et l’eau noire. Elles ne contiennent pas de matières fécales, mais elles sont chargées :

  • de détergents, lessives, liquides vaisselle, assouplissants, produits dégraissants

  • de graisses alimentaires (cuisine, vaisselle)

  • de saletés et de micro-organismes (peaux mortes, cheveux, résidus organiques)

  • de particules issues des textiles, des revêtements de sol, de la vaisselle

Lorsqu’un dégât des eaux est causé par des eaux grises, le sinistre est souvent sous-estimé : l’eau semble « propre », parfois légèrement savonneuse, et l’on pourrait être tenté de simplement éponger et laisser sécher. C’est là que les problèmes commencent : odeurs persistantes, développement de moisissures, bactéries, et dégradation accélérée des matériaux.


Situations typiques où les eaux grises provoquent un dégât des eaux

Les sinistres impliquant des eaux grises surviennent dans des contextes variés. Certains cas reviennent pourtant très souvent sur le terrain.

Machine à laver qui déborde ou qui fuit

La buanderie et la cuisine sont des points sensibles. Un débordement ou une fuite de machine à laver entraîne en général un volume d’eau important sur un temps relativement court, avec un risque majeur pour les étages inférieurs en immeuble.

Les causes fréquentes :

  • tuyau d’évacuation mal fixé ou déplacé

  • bouchon dans la canalisation d’évacuation

  • joint de porte endommagé sur les lave-linge à hublot

  • trop-plein lié à une surcharge de linge

  • panne électronique provoquant un remplissage excessif

Dans ce cas, l’eau grise est pleine de lessive, d’assouplissant, de saletés textiles et de salissures provenant du linge.

Lave-vaisselle en panne ou évacuation obstruée

Le lave-vaisselle combine eau grise, graisses et résidus alimentaires. Lorsqu’il déborde, l’eau se répand généralement sur toute la cuisine, s’infiltre sous les meubles bas et peut traverser le plancher pour atteindre le plafond du voisin.

Les origines possibles :

  • filtre saturé et non nettoyé

  • évacuation bouchée par un amas de graisse

  • joint de porte fatigué

  • erreur de produit (par exemple liquide vaisselle classique à la place de tablettes adaptées, entraînant une mousse abondante)

Le nettoyage après ce type de sinistre est particulièrement délicat, car l’eau contient à la fois des détergents agressifs et des matières organiques en décomposition.

Baignoire, douche ou lavabo qui déborde

Les équipements sanitaires sont aussi à l’origine de nombreux dégâts des eaux liés aux eaux grises. Quelques scénarios fréquents :

  • baignoire laissée en remplissage sans surveillance

  • siphon ou colonne verticale partiellement bouchés

  • évacuation sous-dimensionnée par rapport au débit du mitigeur

  • jouets d’enfants, cheveux ou objets divers bloquant l’écoulement

L’eau grise de la salle de bain transporte des résidus de savon, des produits cosmétiques, des cheveux, des peaux mortes. Elle peut rapidement stagner sous un receveur de douche, dans les cloisons ou dans les faux-plafonds si l’infiltration n’est pas détectée.

Colonne d’évacuation en copropriété surchargée ou obstruée

Dans les immeubles, les colonnes d’évacuation collectives reçoivent les eaux grises de plusieurs appartements. Lorsqu’elles vieillissent ou lorsqu’elles sont mal entretenues, des bouchons se forment :

  • accumulation de graisse provenant des cuisines

  • lingettes « jetables » qui se coincent sur un coude

  • dépôts de calcaire et de détergents qui réduisent le diamètre utile

La conséquence : des refoulements d’eaux grises dans les logements les plus bas ou les plus proches du bouchon, parfois par les siphons de douche, les lavabos ou les bacs de cuisine. Le sinistre est souvent plus complexe, car il implique plusieurs copropriétaires et la responsabilité de la copropriété ou de son syndic.

Salles de sport, hôtels, crèches, restaurants et locaux professionnels

Les établissements recevant du public sont exposés à un volume d’eaux grises important : douches collectives, cuisine professionnelle, buanderie, zone de plonge, etc. Un simple défaut d’entretien ou une erreur de manipulation peut provoquer en quelques minutes :

  • une inondation des vestiaires et zones de passage

  • une contamination d’une réserve sèche

  • une infiltration dans les faux-plafonds ou les conduits techniques

Dans ces contextes, l’enjeu est double : sécurité sanitaire du public et maintien de l’activité.


Les principaux risques sanitaires et matériels liés aux eaux grises

Même si elles ne sont pas aussi chargées que les eaux noires, les eaux grises présentent de vrais risques qu’il ne faut pas négliger.

Risques pour la santé

Lorsque les eaux grises stagnent sur les sols, s’infiltrent dans les cloisons ou imprègnent les isolants, elles créent un environnement propice :

  • à la prolifération bactérienne

  • à la croissance de moisissures et de champignons

  • à la présence d’acariens et de micro-organismes divers

Les symptômes possibles pour les occupants :

  • irritations des voies respiratoires

  • allergies, notamment chez les personnes sensibles ou asthmatiques

  • maux de tête, fatigue, sensation d’air lourd et chargé

  • aggravation de problèmes respiratoires préexistants

Les produits chimiques présents dans les eaux grises (détergents, parfums, agents conservateurs) peuvent aussi irriter la peau et les muqueuses lorsqu’ils restent sur les surfaces ou dans les matériaux.

Impacts sur le bâtiment et les matériaux

Les eaux grises attaquent l’habitat en profondeur :

  • Parquets et stratifiés : gonflement, déformation, taches, décollement.

  • Moquettes et tapis : rétention d’humidité, odeurs tenaces, développement de moisissures dans la sous-couche.

  • Plinthes, cloisons en plaques de plâtre : imbibition, friabilité, apparition de salpêtre et de moisissures.

  • Isolants (laine de verre, laine de roche, isolants végétaux) : perte de performance thermique et risque sanitaire.

  • Peintures et revêtements muraux : cloquage, auréoles, décollements.

Les dommages ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une pièce peut sembler sèche en surface alors que l’humidité est emprisonnée dans les structures, ce qui entraîne à moyen terme :

  • détérioration des supports

  • corrosion des éléments métalliques

  • altération de câbles électriques et gaines

  • dégradation de l’air intérieur


Réflexes immédiats en cas de dégât des eaux causé par des eaux grises

Au moment où l’on découvre le sinistre, les premières minutes sont souvent décisives. Voici un déroulé d’actions pratiques, dans un ordre logique.

Sécuriser les personnes et les installations

  1. Couper, si nécessaire, l’alimentation électrique de la zone touchée en passant par le tableau général, surtout si l’eau a atteint des prises, multiprises, rallonges ou appareils branchés au sol.

  2. Interrompre la source du dégât :

    • fermer le robinet d’arrivée d’eau de l’appareil concerné (lave-linge, lave-vaisselle, etc.)

    • couper le robinet général du logement si la fuite n’est pas localisée

  3. Éloigner les enfants, les animaux et les personnes fragiles de la zone inondée, les sols pouvant être glissants et l’eau potentiellement contaminée.

Préserver les biens et limiter la propagation

  1. Déplacer les meubles, tapis et objets fragiles, si cela peut se faire sans danger, vers une zone sèche.

  2. Surélever ce qui ne peut pas être déplacé avec des cales non absorbantes (briques, cales plastiques) pour éviter que les pieds de meubles restent dans l’eau.

  3. Créer, si besoin, une « barrière » avec des serpillières, serviettes ou bâches pour contenir l’eau et l’empêcher de gagner d’autres pièces.

Documenter le sinistre pour l’assurance

  1. Prendre des photos et, si possible, une courte vidéo :

    • de la zone inondée

    • de la source présumée (appareil, tuyau, canalisation)

    • des dommages visibles (plafonds tachés, sols gondolés, etc.)

  2. Noter la date, l’heure approximative de découverte, et l’évolution visible (eau qui continue de couler, niveau qui baisse, etc.).

Cette documentation sera très utile lors de la déclaration de sinistre à l’assurance et peut accélérer la prise en charge.

Premiers gestes de nettoyage sans aggraver la situation

  1. Ramasser l’eau au sol avec des serpillières, raclettes, seaux, ou un aspirateur à eau adapté, en évitant les aspirateurs classiques non prévus pour les liquides.

  2. Aérer au maximum : ouvrir fenêtres et portes, favoriser les courants d’air.

  3. Retirer les revêtements textiles amovibles très imbibés (tapis, paillassons) et les mettre à part en vue d’un nettoyage désinfectant ou d’un tri.

Il est essentiel de garder en tête qu’un simple séchage de surface ne suffit pas pour des eaux grises : la phase de décontamination et de traitement en profondeur est indispensable, c’est précisément là qu’un spécialiste comme Nova Clean apporte son expertise.


Nettoyage et assainissement après eaux grises : ce qui peut être fait soi-même et ce qu’il vaut mieux confier à des spécialistes

Le réflexe naturel est souvent de tout faire soi-même afin de réduire le coût du sinistre. C’est possible pour certains aspects, mais pas pour tout. Voici une répartition réaliste des tâches.

Tâches que l’occupant peut généralement réaliser

  • Évacuation de l’eau visible au sol avec serpillières, seaux, raclettes.

  • Lavage grossier des surfaces dures (carrelage, faïence) avec un détergent adapté.

  • Tri des objets touchés : conserver, nettoyer ou jeter ce qui est trop abîmé.

  • Lavage en machine des textiles peu contaminés (à haute température si compatible).

  • Aération renforcée des pièces, en laissant les portes de placard ouvertes.

Pour ces actions, il est recommandé de porter des gants ménagers, idéalement des bottes ou chaussures fermées, et éventuellement un masque si l’odeur est forte ou si des moisissures sont déjà visibles.

Tâches pour lesquelles l’intervention d’un professionnel est fortement conseillée

  • Traitement des zones où l’eau a stagné plusieurs heures ou jours.

  • Nettoyage et désinfection de moquettes, tapis épais, canapés et matelas touchés par des eaux grises.

  • Assèchement technique des parois, cloisons, doublages, isolants.

  • Traitement anti-fongique et anti-bactérien large, avec des produits professionnels adaptés aux supports.

  • Gestion des matériaux fortement imbibés à retirer (plinthes, plaques de plâtre, isolants souillés).

  • Contrôle de l’humidité résiduelle avec des appareils de mesure.

Un professionnel du nettoyage après dégât des eaux maîtrise :

  • le choix des produits en fonction des surfaces et du type de pollution

  • les protocoles de désinfection adaptés aux eaux grises

  • l’utilisation de déshumidificateurs, ventilateurs et assécheurs d’air puissants

  • la coordination avec d’autres corps de métier (plombiers, électriciens, peintres, parqueteurs)

Confier cette partie à un spécialiste permet à la fois de sécuriser l’habitat, de limiter les risques sanitaires et de fournir à l’assurance des preuves claires que les mesures appropriées ont été prises.


Budget à prévoir pour un nettoyage après dégât des eaux par eaux grises

Les coûts liés à un sinistre de ce type varient fortement selon la situation, mais il est possible de donner certains repères pour aider à se projeter.

Facteurs principaux qui influencent le coût

  1. Surface touchée
    Un dégât localisé sur 5 m² de cuisine ne représente pas la même charge de travail qu’un salon, un couloir et une chambre touchés sur 40 m².

  2. Nature des eaux
    Avec des eaux grises, le niveau de décontamination nécessaire est plus important qu’avec une simple fuite d’eau claire. Les produits et protocoles doivent être adaptés.

  3. Temps d’exposition
    Un dégât traité quelques heures après l’incident coûte en général moins cher qu’un sinistre resté deux ou trois jours sans intervention, le temps de pénétration dans les matériaux n’étant pas le même.

  4. Matériaux en place

    • carrelage et surfaces dures : plus simples à traiter

    • parquets, stratifiés, moquettes, cloisons en plaques de plâtre : plus coûteux, parfois à déposer et remplacer

  5. Accessibilité

    • étage élevé sans ascenseur

    • pièces encombrées nécessitant des déménagements

    • sinistres en faux-plafonds, gaines techniques, réserves difficilement accessibles

Ordres de grandeur indicatifs

Sans remplacer un devis personnalisé, on peut évoquer quelques fourchettes généralement constatées sur ce type de mission :

  • Nettoyage et désinfection simples d’une petite surface dure (cuisine ou salle de bains de quelques m²) : montant qui peut démarrer autour de quelques centaines d’euros, selon les contraintes.

  • Intervention sur plusieurs pièces, avec assèchement, désinfection et traitement des revêtements textiles : la facture peut rapidement atteindre plusieurs centaines d’euros supplémentaires, voire dépasser le millier d’euros.

  • Sinistre important avec destruction de revêtements (sols, plinthes, cloisons) et suivi dans le temps : on peut se situer sur des montants de plusieurs milliers d’euros, intégrant les différents intervenants (plombier, électricien, peintre, poseur de sol, etc.).

L’assurance habitation ou multirisque professionnelle prend en charge tout ou partie de ces coûts selon le contrat, les franchises, la responsabilité et la nature du sinistre. D’où l’importance de bien déclarer l’événement et de conserver les devis, factures et rapports d’intervention.


Démarches administratives et contacts utiles en cas de dégât des eaux par eaux grises

Lorsqu’un sinistre survient, on se retrouve souvent à gérer plusieurs interlocuteurs en parallèle. Voici un repère pour y voir plus clair.

Assurance habitation ou multirisque professionnelle

C’est généralement le premier contact à établir, dès que la situation est sécurisée.

  • Vérifier les conditions du contrat (délai de déclaration, franchises, exclusions éventuelles).

  • Déclarer le sinistre en donnant :

    • la date et l’heure estimée

    • l’origine présumée (machine à laver, lave-vaisselle, colonne d’évacuation, etc.)

    • la nature des dommages visibles

  • Transmettre les photos, vidéos et tout document utile.

L’assureur peut mandater un expert qui viendra évaluer l’ampleur du sinistre, le coût des réparations et la pertinence des interventions réalisées.

Propriétaire bailleur ou agence de gestion locative

Pour les locataires :

  • Informer immédiatement le propriétaire ou l’agence.

  • Envoyer un descriptif (idéalement par écrit, mail ou courrier) avec photos.

  • Demander la marche à suivre concernant les déclarations d’assurance et les travaux.

Dans certains cas, les dégâts peuvent relever de l’usure de la colonne d’évacuation ou d’un défaut structurel, ce qui engage la responsabilité du bailleur ou de la copropriété.

Syndic de copropriété

En immeuble, le syndic doit être prévenu lorsque :

  • les parties communes sont touchées

  • l’origine se situe dans une colonne d’évacuation ou un élément structurel de l’immeuble

  • le dégât des eaux s’étend à plusieurs lots (appartements ou locaux)

Le syndic se charge alors de prévenir son propre assureur et d’organiser, si nécessaire, des travaux sur les parties communes (colonne d’évacuation, toiture, etc.).

Plombier et électricien

Certaines interventions sont incontournables :

  • Plombier :

    • recherche de fuite

    • réparation ou remplacement de canalisations, siphons, flexibles, joints

    • dépose et repose d’appareils (lave-linge, lave-vaisselle) si nécessaire

  • Électricien :

    • contrôle de l’installation si des prises, gaines ou tableaux ont été touchés

    • remise en sécurité avant remise sous tension complète

Leurs rapports peuvent être demandés par l’assurance, notamment en cas de litige sur l’origine du sinistre.

Autres contacts utiles

  • Médecin traitant ou pédiatre en cas de symptômes respiratoires ou allergiques, surtout si des enfants ou des personnes fragiles vivent sur place.

  • Services municipaux ou d’hygiène, dans certains cas, si le sinistre a une ampleur particulière ou si l’immeuble présente déjà des problèmes d’insalubrité.


Étude de cas détaillée : dégât des eaux grises dans un appartement familial

Pour illustrer concrètement ce que peut représenter un dégât des eaux lié aux eaux grises, voici une situation typique telle que Nova Clean en rencontre régulièrement. Les éléments sont volontairement anonymisés, mais le déroulé reflète la réalité du terrain.

Contexte

  • Appartement de 75 m² dans un immeuble récent.

  • Famille avec deux enfants, lave-linge installé dans la salle de bain.

  • Revêtement de sol en stratifié dans le séjour et les chambres, carrelage dans la salle de bain et la cuisine.

  • Voisin du dessous présent au moment du sinistre.

Déclenchement du sinistre

Un soir de semaine, la machine à laver est lancée avec un cycle classique. Pendant ce temps, la famille dîne dans le séjour. Après une trentaine de minutes, la voisine du dessous vient frapper à la porte pour signaler des gouttes d’eau qui apparaissent au plafond de sa salle de bain.

En se rendant dans la salle de bain, les occupants découvrent :

  • une flaque d’eau importante autour du lave-linge

  • de la mousse qui sort par l’arrière de l’appareil

  • une évacuation murale débordant d’une eau savonneuse

La machine est immédiatement arrêtée, l’arrivée d’eau coupée et les occupants commencent à éponger comme ils peuvent avec des serviettes.

Premières mesures

Dans l’heure qui suit :

  • Les enfants sont éloignés de la zone inondée.

  • Le propriétaire est contacté par téléphone, puis informé par message avec des photos.

  • La déclaration de sinistre est effectuée auprès de l’assurance habitation.

  • Un plombier d’astreinte intervient pour constater une canalisation d’évacuation partiellement bouchée dans le mur, à l’origine du débordement.

Le voisin du dessous signale, lui, un plafond qui goutte, avec apparition rapide d’une auréole autour du luminaire de sa salle de bain.

Intervention de nettoyage et d’assainissement

Le lendemain matin, une équipe spécialisée comme Nova Clean se rend sur place pour :

  1. Évaluer l’étendue des dégâts

    • Taux d’humidité mesuré dans le sol stratifié du couloir adjacent à la salle de bain.

    • Contrôle des plinthes, qui montrent déjà des signes d’imbibition.

    • Observation du plafond chez le voisin du dessous : peinture cloquée, auréoles visibles.

  2. Mettre en place les protections

    • Protection des meubles proches de la zone touchée.

    • Pose de films de protection pour circuler sans salir les autres pièces.

  3. Nettoyer et désinfecter les surfaces touchées par les eaux grises

    • Aspiration de l’eau résiduelle avec un injecteur-extracteur adapté aux liquides.

    • Nettoyage et désinfection du carrelage, des joints et du bas des murs de la salle de bain avec des produits spécifiques.

    • Traitement des parties basses des murs du couloir, légèrement touchés.

  4. Assèchement technique

    • Mise en place de déshumidificateurs d’air pour réduire l’humidité ambiante.

    • Utilisation de ventilateurs pour favoriser le flux d’air sur les zones touchées.

    • Suivi des mesures d’humidité sur plusieurs jours.

  5. Rapport et recommandations

    • Rapport d’intervention détaillé transmis à l’occupant et au propriétaire.

    • Recommandation de surveiller le stratifié et les plinthes ; si un gonflement persistant apparaît, un remplacement partiel peut être nécessaire.

    • Chez le voisin du dessous, préconisation d’un séchage complet du plafond avant toute réfection de peinture, pour éviter les taches et le cloquage ultérieur.

Budget global et prise en charge

Dans ce cas précis, le budget global s’est décomposé de la façon suivante :

  • Intervention du plombier pour débouchage et vérification de la canalisation.

  • Intervention de nettoyage et de désinfection spécialisée, avec matériel d’assèchement.

  • Éventuels petits travaux de reprise (peinture au plafond chez le voisin, plinthes à changer si besoin).

Une partie de ces coûts a été prise en charge par les assurances respectives, chaque partie transmettant les devis et factures. Le rapport d’intervention et les mesures d’humidité réalisées ont servi d’appui pour démontrer la nécessité de certaines opérations.

Résultat final

Grâce à une réaction rapide :

  • aucune odeur persistante n’est apparue

  • aucune moisissure n’a été constatée lors du contrôle ultérieur

  • la vie du foyer a pu reprendre normalement après quelques jours de séchage

Cet exemple illustre l’intérêt d’agir sans attendre, de faire intervenir un plombier pour traiter la cause et une équipe de nettoyage spécialisée pour la partie hygiène, assainissement et suivi de l’humidité.


Les engagements de Nova Clean après un dégât des eaux lié aux eaux grises

Face à un sinistre impliquant des eaux grises, ce qui compte, au-delà de la remise en état visible, c’est la maîtrise du risque sanitaire et la durabilité du résultat. L’intervention d’un spécialiste du nettoyage après dégât des eaux offre plusieurs garanties.

Approche globale du sinistre

Nova Clean ne se limite pas à « laver ce qui se voit ». L’équipe :

  • identifie les zones touchées visibles et les zones potentiellement impactées (plinthes, cloisons, isolants)

  • adapte le protocole aux spécificités des eaux grises

  • coordonne, lorsque c’est pertinent, avec les autres intervenants (plombiers, électriciens, artisans)

L’objectif est que le logement ou le local ne présente plus de risque sanitaire lié au sinistre, y compris plusieurs jours ou semaines après l’intervention.

Méthodes et produits adaptés aux eaux grises

Les eaux grises nécessitent des traitements :

  • désinfectants, pour éliminer la flore microbienne

  • détergents efficaces, mais respectueux des surfaces

  • anti-fongiques ciblés, pour prévenir les moisissures

Les techniciens savent sélectionner les produits en fonction des matériaux (bois, stratifié, carrelage, textile, béton, plaques de plâtre) et du niveau de contamination, tout en veillant à la sécurité des occupants.

Assèchement et suivi de l’humidité

Les dégâts des eaux liés aux eaux grises ne se résument pas à une flaque à enlever. Le cœur du travail repose sur :

  • l’extraction de l’humidité emprisonnée dans les matériaux

  • la mise en place de déshumidificateurs puissants

  • le contrôle régulier des taux d’humidité pour vérifier le retour à la normale

Ces étapes permettent de limiter les risques d’odeurs, de décollement des revêtements et de moisissures dans les semaines suivant l’incident.

Traçabilité et documents utiles pour l’assurance

Après intervention, Nova Clean peut fournir :

  • un descriptif des opérations menées

  • des relevés d’humidité avant et après

  • des photos de la zone traitée

Ces éléments sont souvent appréciés par les assureurs et les experts, car ils attestent du sérieux de la prise en charge du sinistre.


Conseils pratiques pour limiter les risques de futurs dégâts des eaux grises

Quelques habitudes simples peuvent réduire fortement la probabilité d’un nouveau sinistre :

  • Vérifier régulièrement les tuyaux d’alimentation et d’évacuation de la machine à laver et du lave-vaisselle (craquelures, desserrage, usure).

  • Nettoyer les filtres des appareils selon les recommandations des fabricants.

  • Éviter de surcharger les machines, ce qui augmente les vibrations et sollicite davantage les tuyauteries.

  • Ne pas jeter de graisses de cuisson dans l’évier ; les déposer dans un contenant dédié pour les éliminer en déchetterie ou par le circuit prévu.

  • Limiter au maximum l’usage de lingettes « jetables » qui sont souvent à l’origine de bouchons dans les colonnes d’évacuation.

  • Ne pas laisser en fonctionnement des appareils susceptibles de déborder lorsque l’on quitte le logement ou que l’on s’absente longtemps d’une pièce.

En prenant ces précautions et en connaissant les bons réflexes à adopter, il est possible de réduire considérablement l’ampleur des dégâts en cas d’incident.

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