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Spécialiste du nettoyage après inondation
Expert en assèchement et désinfection des locaux

Nettoyage degat des eaux

Nettoyage après dégâts des eaux partout en France

Intervention rapide pour assainir, pomper l’eau, nettoyer, désinfecter et remettre vos locaux en état après une inondation. Depuis 2015 Nova Clean vous accompagne du diagnostic à l’assèchement final, avec des solutions adaptées aux logements, caves, commerces et locaux professionnels.

Dégât des eaux par eaux claires

Ce que l’on appelle eaux claires lors d’un dégât des eaux

Dans le langage des sinistres, on parle d’« eaux claires » lorsque le liquide à l’origine du dégât est une eau dite propre ou peu chargée. Il s’agit le plus souvent d’eau potable provenant du réseau, d’eau de pluie relativement claire ou encore d’eau issue d’appareils ménagers avant qu’elle ne soit souillée par des lessives, graisses ou résidus alimentaires.

On distingue généralement trois grandes familles :

  • Eaux claires : eau potable, eau de pluie claire, eau sanitaire non souillée.

  • Eaux grises : eau de douche, de baignoire, d’évier ou de lave-linge après utilisation, chargée en savon, graisses ou impuretés.

  • Eaux noires : eaux vannes et eaux usées fortement contaminées (toilettes, refoulement d’égouts, fosse septique).

Les eaux claires présentent un risque sanitaire plus limité que les eaux grises ou noires, mais elles peuvent provoquer des dommages structurels considérables : gonflement des parquets, déformation des cloisons, corrosion des réseaux électriques, développement de moisissures quelques jours à quelques semaines plus tard. Un dégât des eaux par eaux claires est donc à traiter avec autant de sérieux, notamment en matière de séchage et de prévention des champignons.

Pour une entreprise spécialisée comme Nova Clean, la première étape consiste toujours à identifier le type d’eau, l’origine de la fuite et l’ampleur de la propagation, car cela conditionne les techniques de nettoyage, de désinfection et de remise en état.


Situations typiques à l’origine d’eaux claires

Les eaux claires proviennent le plus souvent d’installations intérieures ou d’infiltrations d’eau de pluie. Voici les causes les plus courantes rencontrées sur le terrain.

Rupture de canalisation d’eau potable

C’est l’un des scénarios les plus fréquents. Une canalisation encastrée dans un mur ou une chape peut rompre à la suite de :

  • corrosion ou vieillissement des matériaux,

  • défaut de pose lors de la construction ou d’une rénovation,

  • gel de l’eau dans les tuyaux en période de grand froid,

  • percement accidentel lors de travaux (perçage de mur, fixation d’un meuble).

L’eau s’infiltre alors derrière les doublages, sous les carrelages, dans les isolants. On ne voit parfois le problème qu’au moment où la peinture cloque, où une auréole apparaît au plafond ou lorsque l’on découvre de l’eau stagnante sur le sol.

Fuite sur un flexible de toilette, lavabo ou robinet

Les flexibles tressés reliant les robinets au réseau ou alimentant les chasses d’eau sont soumis à la pression en permanence. Avec le temps :

  • le caoutchouc interne se fragilise,

  • la tresse métallique s’oxyde,

  • les raccords se desserrent légèrement.

Une microfuite peut couler goutte à goutte pendant des semaines, imbiber un meuble de salle de bains, un plancher ou un plafond chez le voisin, avant que le problème ne soit visible. À l’inverse, une rupture brutale de flexible peut libérer des dizaines de litres en quelques minutes.

Machine à laver ou lave-vaisselle

Les appareils électroménagers provoquent souvent des dégâts des eaux par eaux claires lorsque :

  • le tuyau d’arrivée d’eau se déboîte ou se fissure,

  • le joint de la porte est usé,

  • le tuyau d’évacuation est mal fixé dans le siphon et l’eau se répand sur le sol,

  • un trop-plein survient en cas de dysfonctionnement de l’électrovanne ou du système de remplissage.

Même si l’eau est relativement propre au départ, elle peut rapidement se charger en lessive ou en résidus, ce qui impose une prise en charge rapide et un nettoyage approfondi des sols, plinthes et joints.

Ballon d’eau chaude, chauffe-eau et groupe de sécurité

Le groupe de sécurité d’un chauffe-eau est conçu pour laisser s’échapper un peu d’eau lors de la chauffe, mais un défaut ou un entartrage peut entraîner :

  • un écoulement continu vers le siphon qui déborde,

  • une fuite au niveau du ballon lui-même,

  • dans les cas extrêmes, une rupture du réservoir.

L’eau, sous pression et souvent chaude, peut alors détériorer rapidement les cloisons, l’isolant et les revêtements.

Infiltration d’eau de pluie claire

Certaines infiltrations liées à la pluie restent assimilées à des eaux claires lorsque l’eau est encore relativement propre à son arrivée dans le logement :

  • infiltration par une fenêtre mal étanchéifiée,

  • joint de toiture-terrasse poreux,

  • fuite ponctuelle sur une gouttière ou un chéneau.

L’eau coule alors le long des murs, s’infiltre derrière l’isolation ou coule jusqu’au plafond de l’étage inférieur.


Premiers réflexes à adopter en cas de dégâts des eaux par eaux claires

Les premières minutes sont déterminantes pour limiter les dommages. Voici les étapes concrètes à suivre dès que vous constatez un dégât des eaux dans votre logement ou vos locaux.

Sécuriser les lieux et limiter la fuite

  1. Couper l’arrivée d’eau
    Fermez immédiatement le robinet général ou, si possible, le robinet de la zone concernée (cuisine, salle de bains, appareil). Ne cherchez pas à maintenir l’installation en service tant que l’origine n’est pas parfaitement identifiée.

  2. Mettre l’installation électrique en sécurité
    En présence d’eau près de prises ou d’appareillages électriques, actionnez le disjoncteur général. Un électricien pourra ensuite vérifier l’état de l’installation avant remise sous tension.

  3. Écarter les biens sensibles
    Déplacez rapidement meubles, tapis, cartons, appareils électroniques, documents, vêtements pour les mettre à l’abri dans une pièce saine. Plus l’exposition à l’humidité est courte, plus les chances de sauvetage sont importantes.

  4. Évacuer le maximum d’eau visible
    Utilisez serpillières, raclette, seau, voire un aspirateur à eau si vous en possédez un. L’objectif est d’éviter que l’eau ne s’infiltre plus profondément dans les joints, les parquets ou les cloisons.

Réunir les informations utiles pour le dossier d’assurance

  • Notez la date et l’heure de découverte du sinistre.

  • Prenez des photos et vidéos des zones touchées : sols, murs, plafonds, meubles, appareils, éclaboussures, traces sur les plinthes.

  • Conservez les factures des biens abîmés ou des travaux effectués auparavant.

  • Rassemblez les coordonnées du propriétaire, du syndic ou du voisin éventuellement impliqué.

Cette documentation sera précieuse pour la déclaration de sinistre et pour les échanges avec l’expert.

Ventiler et commencer un séchage primaire

Dès que la sécurité est assurée :

  • ouvrez les fenêtres pour faire circuler l’air,

  • retirez les tapis et revêtements amovibles,

  • décollez, si possible, les plinthes ou baguettes qui emprisonnent l’humidité.

Ce séchage reste basique mais il permet de réduire l’humidité superficielle avant l’intervention de professionnels et l’installation éventuelle de déshumidificateurs puissants.


Processus de séchage, déshumidification et nettoyage

Le traitement d’un dégât des eaux par eaux claires se déroule en plusieurs phases complémentaires. Un bon nettoyage ne se limite pas à passer une serpillière et à repeindre les murs.

Diagnostic d’humidité et inspection des matériaux

Avant toute réparation, il est essentiel de vérifier :

  • le taux d’humidité des murs, cloisons et planchers,

  • la profondeur de l’infiltration,

  • la présence éventuelle de zones confinées (doubles cloisons, faux-plafonds, plinthes creuses).

Des appareils de mesure (humidimètres, sondes, caméra thermique) permettent de repérer les matériaux imbibés et les poches d’eau invisibles à l’œil nu.

Mise en place d’un séchage technique

Selon l’ampleur du sinistre, on peut recourir à :

  • des déshumidificateurs à condensation pour assécher l’air ambiant,

  • des ventilateurs et turbines pour favoriser l’évaporation,

  • des systèmes d’insufflation d’air sec derrière les cloisons ou sous les planchers,

  • un chauffage d’appoint contrôlé, utilisé avec prudence pour ne pas déformer les matériaux.

Un séchage efficace se compte en jours, parfois en semaines, et doit être contrôlé régulièrement par des mesures d’humidité. Arrêter trop tôt laisse des zones humides propices aux moisissures et aux odeurs persistantes.

Nettoyage, désinfection et traitement préventif

Même en présence d’eaux claires, l’humidité favorise la prolifération de micro-organismes et de champignons. Le plan d’action comprend généralement :

  • un lavage minutieux des surfaces touchées (sols, plinthes, murs, portes),

  • l’application de produits fongicides et bactéricides adaptés,

  • le retrait et remplacement de certains matériaux absorbants très imbibés (plaques de plâtre, isolants, revêtements textiles).

Dans un second temps, on peut procéder à :

  • un traitement anti-moisissures sur les zones à risque,

  • une préparation des supports (ponçage, rebouchage),

  • une remise en peinture ou en revêtement, avec des produits compatibles avec des supports asséchés.


Erreurs fréquentes qui aggravent les dégâts dans le temps

Sur le terrain, on observe régulièrement des comportements qui, sans mauvaise intention, aggravent la situation ou compliquent la prise en charge par l’assurance.

Peindre trop vite sur un mur encore humide

Recouvrir des taches d’eau par une nouvelle couche de peinture sans avoir asséché le support entraîne :

  • cloques et décollement de la peinture quelques semaines plus tard,

  • apparition de moisissures verdâtres ou noires,

  • odeurs persistantes liées à l’humidité emprisonnée.

Il est préférable d’attendre la stabilisation des mesures d’humidité avant toute finition.

Se contenter d’éponger sans contrôle de l’humidité

Même si la surface paraît sèche au toucher, les cloisons en plâtre, panneaux de bois ou isolants peuvent rester saturés d’eau. Sans mesures d’humidité, il est très difficile de juger du niveau réel de séchage. Un contrôle par un professionnel limite les mauvaises surprises.

Jeter trop vite des meubles ou objets

Certains meubles ou objets semblent irrécupérables alors qu’un nettoyage spécialisé permet de les sauver :

  • meubles en bois massif ou stratifié légèrement imbibés,

  • tapis de valeur touchés en surface,

  • chaises, fauteuils ou canapés mouillés par des eaux claires.

Avant de tout jeter, il est utile de faire évaluer les possibilités de nettoyage et de restauration, notamment lorsque les objets ont une valeur financière ou affective.

Négliger l’aspect sanitaire

L’idée que les eaux claires sont « propres » peut conduire à négliger la désinfection. Or, elles peuvent rapidement se charger de poussière, de micro-organismes ou de résidus divers en traversant les matériaux. Un nettoyage adapté avec produits professionnels reste indispensable, surtout dans les chambres, cuisines, locaux médicaux ou petite enfance.


Estimation de budget pour la remise en état après dégâts des eaux par eaux claires

Chaque sinistre est unique, mais il est possible de donner des ordres de grandeur pour aider à anticiper le budget. Les montants ci-dessous sont indicatifs et peuvent varier selon la localisation, l’ampleur du dégât, l’accès aux locaux et les matériaux présents.

Petit dégât localisé (moins de 5 m²)

Exemple : fuite rapide maîtrisée dans une salle de bains, eau limitée au sol, plinthes légèrement touchées.

  • Pompage et nettoyage initial : de l’ordre de 150 à 300 € TTC.

  • Séchage simple (sans matériel lourd, sur un temps court) : intégré souvent au forfait de nettoyage.

  • Petites réparations (reprise de joints, retouches de peinture locales) : 150 à 400 € selon la complexité.

Budget global indicatif : 300 à 700 € TTC, hors intervention de plombier ou d’électricien.

Dégât de taille moyenne (pièce complète)

Exemple : fuite de lave-linge ayant imbibé un salon ou une chambre, parquet ou stratifié gondolé, plinthes et bas de murs touchés.

  • Intervention de nettoyage et assèchement avec matériel de déshumidification : souvent entre 20 et 40 € / m² traité, incluant les passages de contrôle.

  • Remplacement partiel de revêtements (parquet, stratifié, plinthes, peinture de murs) : très variable, mais on peut compter 40 à 120 € / m² selon la gamme et la main-d’œuvre.

Budget global indicatif : 800 à 3 000 € TTC, selon la surface, les matériaux et les finitions choisies.

Sinistre important (plusieurs pièces ou étage complet)

Exemple : rupture de canalisation ayant touché plusieurs pièces, voire un voisin du dessous, avec cloisons imbibées et faux-plafonds à reprendre.

  • Séchage technique intensif avec plusieurs déshumidificateurs, turbines et contrôles réguliers : de 1 000 à 3 000 € TTC ou plus.

  • Travaux de remise en état (plâtrerie, isolation, revêtements, peinture, éventuelles modifications électriques) : cela peut atteindre 5 000 à 15 000 € TTC, parfois davantage pour de grandes surfaces ou des finitions haut de gamme.

Dans la majorité des cas, une partie importante de ces coûts est prise en charge par l’assurance habitation, sous réserve du respect des conditions du contrat (franchise, plafond, exclusion éventuelle). L’intervention d’une entreprise spécialisée, capable de documenter le sinistre et de fournir des rapports de séchage, facilite les échanges avec l’expert.


Démarches administratives et contacts utiles en cas de dégâts des eaux

Au-delà du traitement matériel du sinistre, une bonne gestion des démarches administratives permet de gagner du temps et de sécuriser les remboursements.

Assurance habitation

  • Déclarer le sinistre dans les délais prévus au contrat (souvent 5 jours ouvrés après la découverte).

  • Transmettre les éléments suivants :

    • description des circonstances,

    • photos et vidéos,

    • liste des biens endommagés,

    • devis ou factures des interventions (plombier, entreprise de nettoyage spécialisée, électricien, etc.).

Un expert mandaté par l’assurance peut se déplacer pour constater les dommages et valider les travaux nécessaires.

Syndic ou bailleur

En copropriété ou en location :

  • informer le syndic en cas de fuite touchant des parties communes ou un autre lot,

  • prévenir le propriétaire bailleur pour coordonner les travaux et les déclarations.

Les assurances peuvent être amenées à échanger entre elles pour répartir les responsabilités (assurance du locataire, du propriétaire, de la copropriété).

Plombier, chauffagiste, électricien

En complément de l’intervention de nettoyage et de séchage, il est souvent nécessaire de faire appel à un professionnel du bâtiment :

  • plombier ou chauffagiste pour réparer la fuite à l’origine des eaux claires (canalisation, flexible, ballon, groupe de sécurité, robinetterie),

  • électricien pour vérifier l’intégrité du tableau, des prises, interrupteurs et circuits lorsque l’eau a atteint des réseaux électriques.

Les factures de ces interventions sont à conserver précieusement pour le dossier d’assurance.

Services de l’eau ou de la commune

En cas de rupture sur une conduite relevant du réseau public (avant compteur, voirie, trottoir), le service des eaux ou la collectivité compétente peut être concerné. Un contact rapide permet de clarifier les responsabilités et la prise en charge éventuelle.


Étude de cas détaillée : dégât des eaux par eaux claires dans un appartement

Pour illustrer concrètement la gestion d’un sinistre, voici un cas inspiré de situations réelles traitées par une entreprise spécialisée comme Nova Clean.

Contexte du logement

  • Appartement de 70 m² au 2ᵉ étage d’un immeuble récent.

  • Revêtements : parquet stratifié dans le séjour et la chambre, carrelage dans la cuisine et la salle de bains.

  • Occupants : un couple et un enfant en bas âge.

Déclenchement du sinistre

Un samedi matin, les occupants lancent une machine à laver dans la salle de bains. Une heure plus tard, ils découvrent une flaque d’eau qui s’étend depuis la machine jusqu’au couloir. Le tuyau d’arrivée d’eau, usé, s’est fissuré au niveau du raccord, laissant couler des dizaines de litres d’eaux claires sur le sol.

Les premiers réflexes :

  • coupure immédiate du robinet d’arrivée d’eau de la machine,

  • débranchement électrique de l’appareil,

  • déplacement des paniers de linge, des produits de toilette et de quelques cartons posés au sol,

  • épongage grossier avec serviettes et seau.

En parallèle, le voisin du dessous signale des gouttes au plafond de sa salle de bains.

Premières démarches

Dans les heures qui suivent :

  • appel à l’assurance habitation pour déclarer le sinistre,

  • contact d’un plombier qui intervient le jour même pour remplacer le tuyau défectueux,

  • demande d’intervention d’une société spécialisée dans le nettoyage après dégât des eaux.

Une date de passage de l’expert est fixée quelques jours plus tard par l’assurance.

Intervention technique de nettoyage et séchage

Lors de la première visite, le technicien constate :

  • une humidité élevée dans la salle de bains et le couloir,

  • des plinthes MDF gonflées,

  • un début de déformation du stratifié du couloir,

  • un taux d’humidité anormal dans la cloison séparant salle de bains et chambre.

Le plan d’action comprend :

  1. Pompage résiduel et nettoyage approfondi

    • Aspiration de l’eau encore présente dans certains joints de carrelage.

    • Nettoyage méthodique des sols, plinthes et bas de murs.

    • Désinfection avec un produit adapté aux logements occupés.

  2. Installation de matériel de séchage

    • Mise en place d’un déshumidificateur à condensation dans le couloir, couvrant aussi la salle de bains.

    • Positionnement d’un ventilateur pour favoriser la circulation d’air le long des cloisons.

    • Contrôle du bruit et de la chaleur pour ne pas gêner outre mesure le confort des occupants.

  3. Suivi sur plusieurs jours

    • Mesures d’humidité à J+3, J+7 et J+10 dans la cloison et au niveau du sol.

    • Ajustement du positionnement du matériel pour cibler les zones encore humides.

En parallèle, le voisin du dessous fait également constater une tache au plafond, nécessitant un séchage localisé et une future reprise de peinture.

Résultats du séchage et remise en état

Au bout d’une dizaine de jours :

  • les mesures d’humidité dans la cloison redeviennent normales,

  • le parquet stratifié du couloir présente quelques lames définitivement gondolées sur une zone d’environ 2 m².

Les travaux décidés, après avis de l’expert :

  • remplacement partiel du stratifié sur la partie endommagée,

  • changement des plinthes de la salle de bains et du couloir,

  • révision des joints de carrelage de la salle de bains,

  • reprise de peinture sur le plafond du voisin.

La société spécialisée fournit :

  • un rapport d’intervention détaillant le déroulement du séchage,

  • des relevés d’humidité,

  • des photos avant et après.

Ces éléments appuient le dossier auprès de l’assurance et facilitent le règlement du sinistre.

Enseignements tirés de ce cas

  • Un tuyau d’arrivée d’eau usé peut provoquer un dégât important en très peu de temps.

  • Le fait d’avoir coupé rapidement l’eau et d’avoir commencé à éponger a limité l’ampleur des dommages.

  • Sans séchage technique, l’humidité aurait pu rester piégée dans la cloison, favorisant l’apparition de moisissures quelques semaines plus tard.

  • La coordination entre occupants, voisin, plombier, société de nettoyage spécialisée et assurance a permis une remise en état complète avec une gêne limitée dans le temps.


Comment Nova Clean peut vous accompagner après un dégât des eaux par eaux claires

Dans une situation de stress liée à un dégât des eaux, il est rassurant de s’appuyer sur un interlocuteur unique capable d’intervenir rapidement et de dialoguer avec les autres acteurs (assureur, plombier, syndic).

Une entreprise spécialisée comme Nova Clean peut vous aider à plusieurs niveaux.

Intervention rapide sur site

  • prise de contact et recueil d’informations sur le sinistre,

  • déplacement sur les lieux pour évaluer l’étendue des dégâts,

  • sécurisation initiale des zones touchées,

  • pompage et nettoyage d’urgence pour limiter la propagation de l’eau.

Mise en place d’un plan de séchage adapté

  • mesures d’humidité et identification des zones critiques,

  • installation de déshumidificateurs, ventilateurs, systèmes d’insufflation selon la configuration des lieux,

  • suivi régulier du séchage avec mesures et ajustements,

  • arrêt du matériel seulement lorsque les valeurs sont stabilisées.

Nettoyage, désinfection et préparation à la remise en état

  • nettoyage en profondeur des sols, murs, plinthes, portes, menuiseries,

  • désinfection ciblée, même en présence d’eaux claires, pour limiter les risques de développement microbien,

  • traitement préventif des zones sensibles (angles, placards, zones peu ventilées),

  • préparation des supports en vue des travaux de finition par les corps de métier concernés (peinture, revêtements, menuiserie).

Aide à la documentation pour l’assurance

  • prise de photos avant, pendant et après l’intervention,

  • fourniture de rapports d’intervention et de relevés d’humidité,

  • devis détaillés et factures structurées pour faciliter l’analyse du dossier par l’expert.


Conseils pratiques pour réduire le risque de dégâts des eaux par eaux claires

Quelques habitudes simples permettent de limiter les risques de sinistre ou d’en réduire les conséquences.

Entretien régulier des flexibles et appareils

  • Inspecter visuellement les flexibles de lavabos, douches, toilettes et appareils électroménagers une à deux fois par an.

  • Remplacer les flexibles présentant des traces de corrosion, de craquelures ou de gonflement.

  • S’assurer que les tuyaux d’évacuation de machine à laver et de lave-vaisselle sont correctement fixés dans leur siphon.

Surveillance du ballon d’eau chaude

  • Vérifier ponctuellement l’écoulement au niveau du groupe de sécurité : un léger goutte-à-goutte est normal, un flux continu est anormal.

  • Faire détartrer et entretenir régulièrement le chauffe-eau par un professionnel qualifié.

  • En cas de trace d’eau ou de rouille au pied de l’appareil, ne pas attendre pour demander un contrôle.

Organisation des pièces sensibles

  • Éviter de stocker des objets de valeur au sol dans les pièces d’eau ou à proximité des arrivées d’eau.

  • Prévoir des meubles sur pieds plutôt que posés directement au sol lorsque c’est possible.

  • Laisser un accès dégagé aux robinets d’arrêt pour pouvoir couper l’eau rapidement en cas de fuite.

Réaction rapide en cas de doute

  • Au moindre doute (bruit d’écoulement inhabituel, odeur d’humidité, légère trace sur un mur), vérifier les points d’eau proches.

  • Surveiller les relevés de compteur d’eau : une consommation anormalement élevée peut révéler une fuite.


FAQ pratique sur les dégâts des eaux par eaux claires

Dans quels cas parle-t-on d’eaux claires plutôt que d’eaux grises ou noires ?
On parle d’eaux claires lorsque l’eau à l’origine du sinistre est initialement propre ou peu chargée : canalisation d’eau potable, flexible de robinet, groupe de sécurité, eau de pluie claire. Dès qu’elle circule dans des évacuations ou se charge en déchets, savons ou matières organiques, on ne la classe plus dans cette catégorie.

Quel délai pour déclarer un dégât des eaux à l’assurance habitation ?
Les contrats prévoient en général un délai de quelques jours ouvrés à partir de la découverte du sinistre. Il est conseillé de vérifier son contrat et de déclarer au plus vite pour que les démarches s’enclenchent rapidement.

Est-ce obligatoire de faire intervenir un professionnel pour le nettoyage ?
Sur un très petit dégât maîtrisé rapidement, un nettoyage par vos soins peut suffire. Dès que la surface est importante, que des cloisons ou planchers sont touchés, ou qu’un voisin est impacté, l’appui d’une entreprise spécialisée est fortement recommandé pour assurer un séchage complet et documenter le dossier d’assurance.

Combien de temps dure le séchage après un dégât des eaux ?
Cela peut aller de quelques jours pour un dégât superficiel sur carrelage à plusieurs semaines pour des matériaux épais ou peu ventilés (cloisons, chapes, planchers). Seules des mesures d’humidité régulières permettent de décider du moment opportun pour arrêter le matériel et envisager les travaux de finition.

Les eaux claires présentent-elles un danger pour la santé ?
Elles sont moins problématiques que des eaux usées, mais l’humidité qu’elles laissent favorise le développement de moisissures et de micro-organismes pouvant entraîner des irritations, allergies ou troubles respiratoires chez certaines personnes sensibles. D’où l’importance d’un séchage et d’un nettoyage rigoureux.

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